"Nous avons une autorisation européenne mais nous savons qu'il y aura des livraisons au plus tôt à la mi ou fin avril", a indiqué le ministre conservateur lors d'une conférence de presse. "Il est important que la Commission européenne en tant que signataire du contrat avec J&J mène des discussions", a-t-il ajouté, sans préciser les raisons de ce délai de livraison. Le vaccin à injection unique de ce laboratoire américain est devenu jeudi le quatrième à être autorisé au sein des 27 Etats membres. Mais alors que pour les trois précédents laboratoires (BionTech/Pfizer, Moderna et AstraZeneca), les livraisons avaient quasiment débuté dans la foulée de leur autorisation de mise sur le marché, les Européens devront encore patienter avant les premières injections. "Le contrat (avec Johnson & Johnson) a été signé en octobre, la question doit donc être posée de savoir ce qui s'est passé", a martelé M. Spahn, précisant que 300 millions d'euros avaient été versés en avance pour que le groupe puisse accroître ses capacités de production. Des "solutions rapides et à court terme" sont à l'étude, a-t-il encore dit, évoquant "la possibilité d'une production en Allemagne". "Mais en fait nous ne devrions pas avoir à aider à court terme, l'entreprise aurait dû s'organiser il y a des mois quand le contrat a été signé", a-t-il critiqué. Le feu vert de l'Union européenne au produit de Johnson & Johnson est censé être un coup de pouce au programme de vaccination de l'UE, particulièrement critiqué en Allemagne mais aussi dans d'autres pays en raison de sa lenteur. L'UE a signé pour une commande ferme de 200 millions de doses du vaccin de Johnson & Johnson, à laquelle s'ajoute une option pour 200 millions supplémentaires. Le groupe s'est engagé jeudi à bien fournir 200 millions de doses d'ici la fin de l'année. Ce vaccin est le premier, bénéficiant d'un feu vert dans l'Union, à ne nécessiter qu'une seule injection au lieu de deux, en plus de pouvoir être stocké à des températures de réfrigérateur. (Belga)

"Nous avons une autorisation européenne mais nous savons qu'il y aura des livraisons au plus tôt à la mi ou fin avril", a indiqué le ministre conservateur lors d'une conférence de presse. "Il est important que la Commission européenne en tant que signataire du contrat avec J&J mène des discussions", a-t-il ajouté, sans préciser les raisons de ce délai de livraison. Le vaccin à injection unique de ce laboratoire américain est devenu jeudi le quatrième à être autorisé au sein des 27 Etats membres. Mais alors que pour les trois précédents laboratoires (BionTech/Pfizer, Moderna et AstraZeneca), les livraisons avaient quasiment débuté dans la foulée de leur autorisation de mise sur le marché, les Européens devront encore patienter avant les premières injections. "Le contrat (avec Johnson & Johnson) a été signé en octobre, la question doit donc être posée de savoir ce qui s'est passé", a martelé M. Spahn, précisant que 300 millions d'euros avaient été versés en avance pour que le groupe puisse accroître ses capacités de production. Des "solutions rapides et à court terme" sont à l'étude, a-t-il encore dit, évoquant "la possibilité d'une production en Allemagne". "Mais en fait nous ne devrions pas avoir à aider à court terme, l'entreprise aurait dû s'organiser il y a des mois quand le contrat a été signé", a-t-il critiqué. Le feu vert de l'Union européenne au produit de Johnson & Johnson est censé être un coup de pouce au programme de vaccination de l'UE, particulièrement critiqué en Allemagne mais aussi dans d'autres pays en raison de sa lenteur. L'UE a signé pour une commande ferme de 200 millions de doses du vaccin de Johnson & Johnson, à laquelle s'ajoute une option pour 200 millions supplémentaires. Le groupe s'est engagé jeudi à bien fournir 200 millions de doses d'ici la fin de l'année. Ce vaccin est le premier, bénéficiant d'un feu vert dans l'Union, à ne nécessiter qu'une seule injection au lieu de deux, en plus de pouvoir être stocké à des températures de réfrigérateur. (Belga)