Dans l'Union européenne, les travailleurs peuvent librement aller prester dans un autre Etat membre. S'ils perdent leur emploi, ils ont droit - comme tout ressortissant du pays où ils travaillent - à une allocation, à condition d'avoir presté un certain nombre de jours de travail dans ce pays auparavant. Fin de l'année dernière, le Parlement européen a jugé que le droit à l'allocation devait valoir à partir d'un seul jour presté. Or la Belgique avait durci sa position en 2016, en prévoyant un seuil de trois mois. Le compromis trouvé mardi porte ce seuil à un mois, soit le délai que les Etats membres avaient proposé. Ce point fait partie d'une réforme plus large de la coordination des systèmes de sécurité sociale entre les Etats membres. (Belga)

Dans l'Union européenne, les travailleurs peuvent librement aller prester dans un autre Etat membre. S'ils perdent leur emploi, ils ont droit - comme tout ressortissant du pays où ils travaillent - à une allocation, à condition d'avoir presté un certain nombre de jours de travail dans ce pays auparavant. Fin de l'année dernière, le Parlement européen a jugé que le droit à l'allocation devait valoir à partir d'un seul jour presté. Or la Belgique avait durci sa position en 2016, en prévoyant un seuil de trois mois. Le compromis trouvé mardi porte ce seuil à un mois, soit le délai que les Etats membres avaient proposé. Ce point fait partie d'une réforme plus large de la coordination des systèmes de sécurité sociale entre les Etats membres. (Belga)