Ces armes non létales sont testées depuis mars 2017 dans certaines zones de police en Belgique. Depuis lors, elles ont été utilisées à cinq reprises en intervention. Dans certaines situations, ces pistolets n'ont été qu'exhibés seulement ce qui a suffi à calmer les esprits. L'intérêt pour les pistolets à impulsion est revenu au devant de l'actualité avec la mort mercredi d'un homme à Wevelgem, abattu par un policier après avoir attaqué un de ses collègues avec un tournevis. Si les agents avaient été dotés de "tasers", sans doute auraient-ils pu éviter de le tuer, jugent d'aucuns. "L'incident de Wevelgem prouve que ces pistolets à impulsion doivent être déployés le plus vite possible partout. En France et aux Pays-Bas, c'est déjà le cas", soutient Nico Paelinck, président de la commission permanente de la police locale dans les pages du "Standaard". (Belga)