Cela ne signifie pas que les images sont parfaitement nettes, car le télescope a été défocalisé à dessein. Ainsi, la lumière collectée est répartie sur de nombreux pixels, afin d'atténuer l'effet des mouvements du satellite sur les images et d'accroître la précision photométrique. "Cerise sur le gâteau, les images floues reçues sont néanmoins encore plus lisses et symétriques que ce que nous avions imaginé en nous appuyant sur nos mesures en laboratoire", indique Willy Benz, professeur en astrophysique à l'université de Berne et responsable de la mission CHEOPS, dans un communiqué. Une haute précision est nécessaire pour permettre à CHEOPS d'observer les petits changements dans l'intensité de la lumière reçue d'une étoile causés par le passage d'une exoplanète devant elle. Comme les changements d'éclats sont proportionnels à la surface de l'exoplanète, CHEOPS pourra mesurer sa taille. CHEOPS (abréviation de CHaracterising ExOPlanet Satellite) est un projet de l'Agence spatiale européenne (ESA) et de la Suisse, sous la houlette de l'université de Berne en collaboration avec celle de Genève. CHEOPS va composer "une photo de famille des exoplanètes" en en observant à peu près 500. Aujourd'hui, on estime qu'il y a dans la galaxie au moins autant de planètes que d'étoiles, soit à peu près 100 milliards. Plus de 4.000 exoplanètes -orbitant autour d'une étoile autre que le soleil- avaient été détectées depuis la découverte de la première, 51 Pegasi b, il y a 24 ans. (Belga)

Cela ne signifie pas que les images sont parfaitement nettes, car le télescope a été défocalisé à dessein. Ainsi, la lumière collectée est répartie sur de nombreux pixels, afin d'atténuer l'effet des mouvements du satellite sur les images et d'accroître la précision photométrique. "Cerise sur le gâteau, les images floues reçues sont néanmoins encore plus lisses et symétriques que ce que nous avions imaginé en nous appuyant sur nos mesures en laboratoire", indique Willy Benz, professeur en astrophysique à l'université de Berne et responsable de la mission CHEOPS, dans un communiqué. Une haute précision est nécessaire pour permettre à CHEOPS d'observer les petits changements dans l'intensité de la lumière reçue d'une étoile causés par le passage d'une exoplanète devant elle. Comme les changements d'éclats sont proportionnels à la surface de l'exoplanète, CHEOPS pourra mesurer sa taille. CHEOPS (abréviation de CHaracterising ExOPlanet Satellite) est un projet de l'Agence spatiale européenne (ESA) et de la Suisse, sous la houlette de l'université de Berne en collaboration avec celle de Genève. CHEOPS va composer "une photo de famille des exoplanètes" en en observant à peu près 500. Aujourd'hui, on estime qu'il y a dans la galaxie au moins autant de planètes que d'étoiles, soit à peu près 100 milliards. Plus de 4.000 exoplanètes -orbitant autour d'une étoile autre que le soleil- avaient été détectées depuis la découverte de la première, 51 Pegasi b, il y a 24 ans. (Belga)