Lors de l'épreuve de 2017, le taux de réussite se montait à 22% à peine. Parmi les 2.250 candidats ayant échoué en 2017, 961 se sont représentés. Avec pour 40 % d'entre eux un succès à la clé. Ce qui porte le taux de réussite à 36%, soit 1.028 candidats de la cohorte de 2017. Un résultat en phase avec les taux de réussite en première année à l'université.

Les analyses statistiques mettent en outre en lumière un biais de genre. Si on compte deux tiers de candidates pour un tiers de candidats, on constate que les garçons réussissent significativement mieux que les filles (44,2 % contre 32,5 % pour la cohorte 2017). Un phénomène interpellant pour l'auteur de l'étude : "L'organisation de l'examen d'entrée aurait dû être précédée d'un test de genre qui n'a, semble-t-il, pas été réalisé".

Lors de l'épreuve de 2017, le taux de réussite se montait à 22% à peine. Parmi les 2.250 candidats ayant échoué en 2017, 961 se sont représentés. Avec pour 40 % d'entre eux un succès à la clé. Ce qui porte le taux de réussite à 36%, soit 1.028 candidats de la cohorte de 2017. Un résultat en phase avec les taux de réussite en première année à l'université. Les analyses statistiques mettent en outre en lumière un biais de genre. Si on compte deux tiers de candidates pour un tiers de candidats, on constate que les garçons réussissent significativement mieux que les filles (44,2 % contre 32,5 % pour la cohorte 2017). Un phénomène interpellant pour l'auteur de l'étude : "L'organisation de l'examen d'entrée aurait dû être précédée d'un test de genre qui n'a, semble-t-il, pas été réalisé".