La condition initiale était que Michelle Martin "n'avait pas à entrer en contact avec leurs victimes ou leurs ayant-droits de quelque manière que ce soit. En cas de rencontre fortuite, elle doit s'éloigner d'initiative". S'ajoute une exception: la médiation acceptée par les deux parties.

Michelle Martin avait introduit cette demande d'adaptation le 5 octobre dernier. Le tribunal de l'application des peines a tenu compte du fait qu'une médiation était bel et bien en cours avec Jean-Denis Lejeune. Celle-ci a notamment été confirmée par le service des maisons de justice de Namur.

La médiation s'effectue via l'asbl "Médiante" qui, elle-même, s'était prononcée en faveur d'une adaptation à l'une des conditions de libération.

Me Georges-Henri Beauthier, l'avocat de Jean-Denis Lejeune, a confirmé mercredi soir que son client avait accepté de rencontrer Michelle Martin, tout en précisant qu'il ne dirait "rien de plus".

Le Vif.be , avec Belga

La condition initiale était que Michelle Martin "n'avait pas à entrer en contact avec leurs victimes ou leurs ayant-droits de quelque manière que ce soit. En cas de rencontre fortuite, elle doit s'éloigner d'initiative". S'ajoute une exception: la médiation acceptée par les deux parties. Michelle Martin avait introduit cette demande d'adaptation le 5 octobre dernier. Le tribunal de l'application des peines a tenu compte du fait qu'une médiation était bel et bien en cours avec Jean-Denis Lejeune. Celle-ci a notamment été confirmée par le service des maisons de justice de Namur. La médiation s'effectue via l'asbl "Médiante" qui, elle-même, s'était prononcée en faveur d'une adaptation à l'une des conditions de libération. Me Georges-Henri Beauthier, l'avocat de Jean-Denis Lejeune, a confirmé mercredi soir que son client avait accepté de rencontrer Michelle Martin, tout en précisant qu'il ne dirait "rien de plus". Le Vif.be , avec Belga