"Partout dans le monde, les avions décollent selon deux critères: tout d'abord face au vent et puis ensuite, ils évitent la grande ville qui se trouve à côté et les zones plus peuplées", explique le journaliste français à Bruxelles, François Beaudonnet. "Mais en Belgique, il y a un troisième critère: la langue que parlent les gens qui se trouvent en dessous des avions qui décollent. Soit ils parlent néerlandais, le flamand, soit ils parlent le français. Depuis toujours, Flamands et Francophones se rejettent les nuisances sonores. Alors depuis deux mois, il y a un nouveau plan appelé 'dispersion' qui fait que les avions passent maintenant directement au-dessus du centre-ville de Bruxelles."

Voici le reportage effectué par France 2:

"Partout dans le monde, les avions décollent selon deux critères: tout d'abord face au vent et puis ensuite, ils évitent la grande ville qui se trouve à côté et les zones plus peuplées", explique le journaliste français à Bruxelles, François Beaudonnet. "Mais en Belgique, il y a un troisième critère: la langue que parlent les gens qui se trouvent en dessous des avions qui décollent. Soit ils parlent néerlandais, le flamand, soit ils parlent le français. Depuis toujours, Flamands et Francophones se rejettent les nuisances sonores. Alors depuis deux mois, il y a un nouveau plan appelé 'dispersion' qui fait que les avions passent maintenant directement au-dessus du centre-ville de Bruxelles." Voici le reportage effectué par France 2: