"Ces dispositifs font partie de la stratégie de déconfinement" a précisé M. De Backer. "Au début de la crise, il nous a été impossible de les mettre en oeuvre. Ces compétences sont régionales. La concertation est à présent en cours pour voir comment nous pouvons rapidement identifier les personnes positives et/ou asymptomatiques, prendre les mesures d'isolement et détecter les personnes avec lesquelles elles ont été en contact", a-t-il expliqué. Selon M. De Backer, il s'agira de contacter la personne testée positive au coronavirus "de manière manuelle." "On va voir avec les gouvernements régionaux comment mettre cela en oeuvre en respectant une ligne rouge, à savoir le RGPD (Règlement général sur la protection des données)." "J'ai en outre déjà pris contact avec le commissaire européen compétent, Didier Reynders, à ce sujet. Il nous faudra en effet également respecter les recommandations européennes. Si l'on doit utiliser la technologie, il faudra limiter l'utilisation des données puis les effacer afin d'éviter leur usage à d'autres fins", a assuré le ministre. Une task force suit tous les développements digitaux. Les députés ont salué l'initiative. "N'oubliez pas d'y impliquer les médecins. Ils connaissent leurs patients et sont en première ligne", a suggéré Sofie Merckx (PTB). (Belga)

"Ces dispositifs font partie de la stratégie de déconfinement" a précisé M. De Backer. "Au début de la crise, il nous a été impossible de les mettre en oeuvre. Ces compétences sont régionales. La concertation est à présent en cours pour voir comment nous pouvons rapidement identifier les personnes positives et/ou asymptomatiques, prendre les mesures d'isolement et détecter les personnes avec lesquelles elles ont été en contact", a-t-il expliqué. Selon M. De Backer, il s'agira de contacter la personne testée positive au coronavirus "de manière manuelle." "On va voir avec les gouvernements régionaux comment mettre cela en oeuvre en respectant une ligne rouge, à savoir le RGPD (Règlement général sur la protection des données)." "J'ai en outre déjà pris contact avec le commissaire européen compétent, Didier Reynders, à ce sujet. Il nous faudra en effet également respecter les recommandations européennes. Si l'on doit utiliser la technologie, il faudra limiter l'utilisation des données puis les effacer afin d'éviter leur usage à d'autres fins", a assuré le ministre. Une task force suit tous les développements digitaux. Les députés ont salué l'initiative. "N'oubliez pas d'y impliquer les médecins. Ils connaissent leurs patients et sont en première ligne", a suggéré Sofie Merckx (PTB). (Belga)