"L'UE, avec des socialistes et des écologistes dans les gouvernements, a conclu un accord avec le Soudan comme avec d'autres pays pour faire en sorte qu'on puisse travailler ensemble sur le volet migratoire. Il faudrait donc arrêter de faire croire des choses en Belgique et de dire autre chose quand on est dans des parlements et des gouvernements européens", a commenté M. Reynders.

"Le Soudan n'est pas un pays sûr, mais il y a des procédures", a-t-il ensuite rappelé, en soulignant que les personnes qui arrivaient en Belgique pouvaient demander l'asile. "Si elles ne le font pas, il s'agit alors d'illégaux, qui peuvent être ramenés dans leur pays de manière volontaire ou forcée. Si c'est de manière forcée, il faut les identifier."

Des procédures d'identification comme celles mises en oeuvre par M. Francken ont aussi été appliquées en France au début de cette année, a déclaré le ministre, qui ajoute que des retours forcés vers le Soudan sont également effectués par Allemagne et la Suède.

Les retours forcés ne sont autorisés que si l'on respecte la convention européenne des droits de l'homme et l'ensemble des règles de l'Etat de droit, a toutefois insisté M. Reynders.

"Je ne dis pas que ce n'est pas choquant de devoir discuter avec un certain nombre de partenaires avec lesquels nous ne partageons pas les mêmes idées, mais c'est ce que nous faisons tous les jours en matière de diplomatie", a-t-il encore déclaré.

"L'UE, avec des socialistes et des écologistes dans les gouvernements, a conclu un accord avec le Soudan comme avec d'autres pays pour faire en sorte qu'on puisse travailler ensemble sur le volet migratoire. Il faudrait donc arrêter de faire croire des choses en Belgique et de dire autre chose quand on est dans des parlements et des gouvernements européens", a commenté M. Reynders. "Le Soudan n'est pas un pays sûr, mais il y a des procédures", a-t-il ensuite rappelé, en soulignant que les personnes qui arrivaient en Belgique pouvaient demander l'asile. "Si elles ne le font pas, il s'agit alors d'illégaux, qui peuvent être ramenés dans leur pays de manière volontaire ou forcée. Si c'est de manière forcée, il faut les identifier." Des procédures d'identification comme celles mises en oeuvre par M. Francken ont aussi été appliquées en France au début de cette année, a déclaré le ministre, qui ajoute que des retours forcés vers le Soudan sont également effectués par Allemagne et la Suède. Les retours forcés ne sont autorisés que si l'on respecte la convention européenne des droits de l'homme et l'ensemble des règles de l'Etat de droit, a toutefois insisté M. Reynders. "Je ne dis pas que ce n'est pas choquant de devoir discuter avec un certain nombre de partenaires avec lesquels nous ne partageons pas les mêmes idées, mais c'est ce que nous faisons tous les jours en matière de diplomatie", a-t-il encore déclaré.