"Nous soutenons les transferts de technologie et un travail qui a été demandé à l'OMS, l'OMC et au Medicines Patent Pool (soutenue par l'ONU, NDLR) de lever toutes les contraintes en termes de propriété intellectuelle qui bloquent la production de quelque type de vaccins que ce soit", a déclaré le président français à l'issue de la conférence. Ce sommet a réuni en présentiel les dirigeants ou représentants d'une vingtaine de pays africains, de plusieurs pays européens et de l'UE, mais aussi de Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Canada et d'Etats du Golfe, l'ONU et les principales organisations financières internationales, dont le FMI et la Banque mondiale. Le président français, hôte du sommet, a souligné que les participants avaient décidé une "initiative très forte pour produire massivement des vaccins en Afrique et donc de développer, par des partenariats de financement et industriels, une capacité à produire en Afrique des vaccins de type adénovirus, protéines recombinée et ARN messager, dans les prochaines semaines". Il a évoqué notamment "des financements de la Banque mondiale". Cette annonce confirme un soutien international à la levée des brevets sur les vaccins, réclamée notamment par l'Inde et l'Afrique du Sud, après l'appel en ce sens du président américain Joe Biden, auquel l'Europe a emboîté le pas, malgré l'opposition des laboratoires pharmaceutiques. Etant donné le temps nécessaire à installer des sites de production, Emmanuel Macron a expliqué qu'à court terme les participants au sommet avaient convenus de "pousser l'ambition de Covax (organisation de distribution de vaccins aux pays pauvres) de 20% à 40% de personnes vaccinées en Afrique" grâce à des transferts de doses. Nous allons donc "donner mandat au Fonds monétaire international pour regarder comment mobiliser plus de financements, c'est une enveloppe totale de 50 milliards environ qu'il faut mobiliser pour réussir cela", a expliqué M. Macron. L'objectif est "d'utiliser une partie des Droits de tirage spéciaux du FMI et de les flécher sur ce mécanisme, pour dès le mois de juillet (distribuer) les doses en surnombre dans les pays riches", "afin d'atteindre 40% d'Africaines et d'Africains vaccinés à l'issue de l'année 2021". (Belga)

"Nous soutenons les transferts de technologie et un travail qui a été demandé à l'OMS, l'OMC et au Medicines Patent Pool (soutenue par l'ONU, NDLR) de lever toutes les contraintes en termes de propriété intellectuelle qui bloquent la production de quelque type de vaccins que ce soit", a déclaré le président français à l'issue de la conférence. Ce sommet a réuni en présentiel les dirigeants ou représentants d'une vingtaine de pays africains, de plusieurs pays européens et de l'UE, mais aussi de Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Canada et d'Etats du Golfe, l'ONU et les principales organisations financières internationales, dont le FMI et la Banque mondiale. Le président français, hôte du sommet, a souligné que les participants avaient décidé une "initiative très forte pour produire massivement des vaccins en Afrique et donc de développer, par des partenariats de financement et industriels, une capacité à produire en Afrique des vaccins de type adénovirus, protéines recombinée et ARN messager, dans les prochaines semaines". Il a évoqué notamment "des financements de la Banque mondiale". Cette annonce confirme un soutien international à la levée des brevets sur les vaccins, réclamée notamment par l'Inde et l'Afrique du Sud, après l'appel en ce sens du président américain Joe Biden, auquel l'Europe a emboîté le pas, malgré l'opposition des laboratoires pharmaceutiques. Etant donné le temps nécessaire à installer des sites de production, Emmanuel Macron a expliqué qu'à court terme les participants au sommet avaient convenus de "pousser l'ambition de Covax (organisation de distribution de vaccins aux pays pauvres) de 20% à 40% de personnes vaccinées en Afrique" grâce à des transferts de doses. Nous allons donc "donner mandat au Fonds monétaire international pour regarder comment mobiliser plus de financements, c'est une enveloppe totale de 50 milliards environ qu'il faut mobiliser pour réussir cela", a expliqué M. Macron. L'objectif est "d'utiliser une partie des Droits de tirage spéciaux du FMI et de les flécher sur ce mécanisme, pour dès le mois de juillet (distribuer) les doses en surnombre dans les pays riches", "afin d'atteindre 40% d'Africaines et d'Africains vaccinés à l'issue de l'année 2021". (Belga)