Piloté par le Suisse André Borschberg, à ses commandes pour la dernière fois dans ce tour du monde, l'avion solaire a décollé à 6h20 pour cette seizième étape qui devrait durer environ 50 heures. Il doit survoler la Méditerranée, en passant dans les espaces aériens de l'Algérie, de la Tunisie, de l'Italie, de Malte et de la Grèce. Pesant 1,5 tonne mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 vole à une vitesse moyenne de 50 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17.000 cellules photovoltaïques sur ses ailes. Alternativement piloté par les Suisses André Borschberg et Bertrand Piccard, il devrait selon les prévisions de l'équipe arriver dans la capitale égyptienne mercredi 13 juillet à la mi-journée. Et dans les jours suivants, il devrait entamer la dix-septième et dernière étape de son périple vers Abou Dhabi (Emirats arabes unis), d'où il était parti le 9 mars 2015. (Belga)

Piloté par le Suisse André Borschberg, à ses commandes pour la dernière fois dans ce tour du monde, l'avion solaire a décollé à 6h20 pour cette seizième étape qui devrait durer environ 50 heures. Il doit survoler la Méditerranée, en passant dans les espaces aériens de l'Algérie, de la Tunisie, de l'Italie, de Malte et de la Grèce. Pesant 1,5 tonne mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 vole à une vitesse moyenne de 50 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17.000 cellules photovoltaïques sur ses ailes. Alternativement piloté par les Suisses André Borschberg et Bertrand Piccard, il devrait selon les prévisions de l'équipe arriver dans la capitale égyptienne mercredi 13 juillet à la mi-journée. Et dans les jours suivants, il devrait entamer la dix-septième et dernière étape de son périple vers Abou Dhabi (Emirats arabes unis), d'où il était parti le 9 mars 2015. (Belga)