Par cette résolution, le Sénat "condamne fermement le système de travail forcé mis en place par le gouvernement (chinois), en particulier l'exploitation des Ouïghours et de toutes les autres minorités ethniques dans des usines situées à l'intérieur et à l'extérieur des camps d'internement du Xinjiang, et condamne également le transfert de travailleurs forcés vers d'autres divisions administratives chinoises et le fait que des marques vestimentaires et autres et des entreprises connues bénéficient de cette main-d'?uvre consciemment ou inconsciemment." Il demande également à la Chine de ratifier diverses conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT). Il appelle en outre les différents gouvernements du pays à "prendre eux-mêmes des mesures contre l'importation de produits liés à de graves violations des droits humains comme le travail forcé ou le travail des enfants." En outre, le Sénat "demande avec insistance au gouvernement de condamner fermement toute forme de stérilisation forcée de femmes et de jeunes filles ainsi que les avortements forcés, de continuer à défendre les droits des femmes et les droits sexuels et reproductifs dans sa diplomatie." Il demande aussi "aux autorités chinoises d'accorder aux observateurs internationaux un accès réel et sans entrave à la province du Xinjiang et un accès sans restriction aux camps d'internement." Cette résolution, si elle fait mention dans les considérants de la reconnaissance de génocide par les parlements britannique, néerlandais et canadien et fait état des différentes études arrivant à cette conclusion, ne prend pas position sur cette question actuellement en débat à la Chambre. Le PTB, qui s'est jusqu'à présent refusé à soutenir toutes les résolutions sur cette question dans les différents parlements, a maintenu sa ligne et s'est abstenu. La N-VA s'est également abstenue, les nationalistes flamands préférant attendre la poursuite des travaux en cours à la Chambre. (Belga)

Par cette résolution, le Sénat "condamne fermement le système de travail forcé mis en place par le gouvernement (chinois), en particulier l'exploitation des Ouïghours et de toutes les autres minorités ethniques dans des usines situées à l'intérieur et à l'extérieur des camps d'internement du Xinjiang, et condamne également le transfert de travailleurs forcés vers d'autres divisions administratives chinoises et le fait que des marques vestimentaires et autres et des entreprises connues bénéficient de cette main-d'?uvre consciemment ou inconsciemment." Il demande également à la Chine de ratifier diverses conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT). Il appelle en outre les différents gouvernements du pays à "prendre eux-mêmes des mesures contre l'importation de produits liés à de graves violations des droits humains comme le travail forcé ou le travail des enfants." En outre, le Sénat "demande avec insistance au gouvernement de condamner fermement toute forme de stérilisation forcée de femmes et de jeunes filles ainsi que les avortements forcés, de continuer à défendre les droits des femmes et les droits sexuels et reproductifs dans sa diplomatie." Il demande aussi "aux autorités chinoises d'accorder aux observateurs internationaux un accès réel et sans entrave à la province du Xinjiang et un accès sans restriction aux camps d'internement." Cette résolution, si elle fait mention dans les considérants de la reconnaissance de génocide par les parlements britannique, néerlandais et canadien et fait état des différentes études arrivant à cette conclusion, ne prend pas position sur cette question actuellement en débat à la Chambre. Le PTB, qui s'est jusqu'à présent refusé à soutenir toutes les résolutions sur cette question dans les différents parlements, a maintenu sa ligne et s'est abstenu. La N-VA s'est également abstenue, les nationalistes flamands préférant attendre la poursuite des travaux en cours à la Chambre. (Belga)