2018 ressort comme une année faste en comparaison avec les années précédentes: les investissements étrangers dans le secteur s'étaient montés à 871 millions d'euros en 2017 et 825 millions en 2016.

Le secteur de la chimie et des "sciences du vivant" représentait ainsi près de la moitié de l'ensemble des investissements étrangers en Flandre l'an dernier, soit 4,2 milliards d'euros. Essenscia rappelle l'investissement monstre d'un milliard d'euros consenti par l'entreprise chimique autrichienne Borealis dans le port d'Anvers.

La fédération sectorielle souligne que le secteur de la chimie et de la pharmacie a vu la concrétisation depuis 2010 de 330 projets d'investissement en Flandre, représentant près de neuf milliards d'euros.

Pour l'administrateur délégué d'Essenscia, Frank Beckx, la Flandre, grâce à ses atouts (infrastructure logistique, expertise des travailleurs et force d'innovation de la région) demeure "la base idéale pour les entreprises chimiques et pharmaceutiques internationales".

2018 ressort comme une année faste en comparaison avec les années précédentes: les investissements étrangers dans le secteur s'étaient montés à 871 millions d'euros en 2017 et 825 millions en 2016.Le secteur de la chimie et des "sciences du vivant" représentait ainsi près de la moitié de l'ensemble des investissements étrangers en Flandre l'an dernier, soit 4,2 milliards d'euros. Essenscia rappelle l'investissement monstre d'un milliard d'euros consenti par l'entreprise chimique autrichienne Borealis dans le port d'Anvers.La fédération sectorielle souligne que le secteur de la chimie et de la pharmacie a vu la concrétisation depuis 2010 de 330 projets d'investissement en Flandre, représentant près de neuf milliards d'euros.Pour l'administrateur délégué d'Essenscia, Frank Beckx, la Flandre, grâce à ses atouts (infrastructure logistique, expertise des travailleurs et force d'innovation de la région) demeure "la base idéale pour les entreprises chimiques et pharmaceutiques internationales".