"Depuis lundi, nous avons entre 1.200 et 1.400 appels et e-mails tous les jours", s'exclame Tim Van den Bergh, porte-parole de Sunweb. "Et 40% des demandes concernent les codes couleur et les masques." M. Van den Bergh renvoie vers d'autres pays, où les codes couleur sont d'application depuis plusieurs années. Aux Pays-Bas par exemple, ils n'ont donc pas provoqué d'inquiétude auprès des voyageurs. "Pourquoi ne va-t-on pas s'informer auprès de ces pays? Pourquoi n'utilise-t-on pas leurs bonnes pratiques?" Pierre Fivet, administrateur de l'ABTO, pointe du doigt les nombreuses personnes impliquées dans les prises de décisions, ce qui ne facilite pas la tâche. "Il y a beaucoup de cabinets impliqués, différents virologues, ainsi que le Conseil national de sécurité. Ils ne prennent pas de décisions unanimes. On change son fusil d'épaule tous les jours. Les changements constants des codes couleur de ces derniers jours ne sont d'ailleurs pas toujours basés sur des faits scientifiques pour les régions en question." Selon Piet Demeyere, porte-parole de Tui, les derniers jours ont créé "un malentendu" avec les codes couleur et les recommandations de voyages. "Les termes choisis comme 'vigilance accrue' font qu'on se pose plus de questions qu'on ne trouve de réponses. En fait, tout dépend de où vous vous trouvez et des activités que vous pratiquez. Avec des randonnées en plein air, vous courez moins de risques. Si vous allez faire la fête à Majorque ,le risque est élevé." M. Demeyere espère aussi "un système plus clair" autour des recommandations de voyages, pour que chacun sache où il en est. (Belga)

"Depuis lundi, nous avons entre 1.200 et 1.400 appels et e-mails tous les jours", s'exclame Tim Van den Bergh, porte-parole de Sunweb. "Et 40% des demandes concernent les codes couleur et les masques." M. Van den Bergh renvoie vers d'autres pays, où les codes couleur sont d'application depuis plusieurs années. Aux Pays-Bas par exemple, ils n'ont donc pas provoqué d'inquiétude auprès des voyageurs. "Pourquoi ne va-t-on pas s'informer auprès de ces pays? Pourquoi n'utilise-t-on pas leurs bonnes pratiques?" Pierre Fivet, administrateur de l'ABTO, pointe du doigt les nombreuses personnes impliquées dans les prises de décisions, ce qui ne facilite pas la tâche. "Il y a beaucoup de cabinets impliqués, différents virologues, ainsi que le Conseil national de sécurité. Ils ne prennent pas de décisions unanimes. On change son fusil d'épaule tous les jours. Les changements constants des codes couleur de ces derniers jours ne sont d'ailleurs pas toujours basés sur des faits scientifiques pour les régions en question." Selon Piet Demeyere, porte-parole de Tui, les derniers jours ont créé "un malentendu" avec les codes couleur et les recommandations de voyages. "Les termes choisis comme 'vigilance accrue' font qu'on se pose plus de questions qu'on ne trouve de réponses. En fait, tout dépend de où vous vous trouvez et des activités que vous pratiquez. Avec des randonnées en plein air, vous courez moins de risques. Si vous allez faire la fête à Majorque ,le risque est élevé." M. Demeyere espère aussi "un système plus clair" autour des recommandations de voyages, pour que chacun sache où il en est. (Belga)