Ils ont notamment visé le 16, rue de la Loi - le bureau de la Première ministre Sophie Wilmès -, les cabinets du ministre-président flamand Jan Jambon, du ministre flamand des Médias Benjamin Dalle, du ministre fédéral de l'Intérieur Pieter De Crem et du ministre des Indépendants Denis Ducarme, ainsi que le bâtiment Hendrik Conscience du gouvernement flamand et la Tour des finances. Les militants ont appliqué du ruban orange portant l'inscription "Disturb the #soundofsilence". "Nous appelons les politiques à briser le silence tout comme ils briseront cette croix jeudi matin en arrivant sur leur lieu de travail", disent-ils. Le secteur de l'événementiel veut reprendre le travail après des mois de paralysie en raison de l'épidémie de coronavirus et peut le faire en toute sécurité, selon eux. "Nous demandons du courage politique. Nous demandons de la clarté à laquelle nous avons droit. Ou des mesures de soutien concrètes pour que nous puissions tous survivre à cette crise", déclarent les initiateurs de la campagne. "Nous sommes en détresse. Il est 00h05 et nous avons besoin d'aide. Et nous resterons combatifs jusqu'à ce qu'il y ait un signal retentissant." (Belga)

Ils ont notamment visé le 16, rue de la Loi - le bureau de la Première ministre Sophie Wilmès -, les cabinets du ministre-président flamand Jan Jambon, du ministre flamand des Médias Benjamin Dalle, du ministre fédéral de l'Intérieur Pieter De Crem et du ministre des Indépendants Denis Ducarme, ainsi que le bâtiment Hendrik Conscience du gouvernement flamand et la Tour des finances. Les militants ont appliqué du ruban orange portant l'inscription "Disturb the #soundofsilence". "Nous appelons les politiques à briser le silence tout comme ils briseront cette croix jeudi matin en arrivant sur leur lieu de travail", disent-ils. Le secteur de l'événementiel veut reprendre le travail après des mois de paralysie en raison de l'épidémie de coronavirus et peut le faire en toute sécurité, selon eux. "Nous demandons du courage politique. Nous demandons de la clarté à laquelle nous avons droit. Ou des mesures de soutien concrètes pour que nous puissions tous survivre à cette crise", déclarent les initiateurs de la campagne. "Nous sommes en détresse. Il est 00h05 et nous avons besoin d'aide. Et nous resterons combatifs jusqu'à ce qu'il y ait un signal retentissant." (Belga)