"Le gouvernement a tardé à rouvrir les métiers de contact en promettant qu'ils n'auraient plus à fermer leurs portes par la suite", fustige Laurence Wuylens, présidente de l'organisation. "Il y a un manque de cohérence", souligne-t-elle, répétant que le secteur applique "scrupuleusement les mesures de sécurité détaillées dans le guide de sécurité pour les instituts de beauté, par ailleurs approuvé par les cabinets des ministres Clarinval et Dermagne". "Les magasins non essentiels peuvent continuer à recevoir des clients sur rendez-vous, or chez nous, les clients prennent rendez-vous depuis toujours et sont accueillis dans des espaces de 20 mètres carrés", ajoute la présidente qui demande à ne pas oublier le rôle social important joué par le secteur auprès de la population. "Les virologues persistent à parler des risques plutôt que de fournir des études claires (au sujet d'un risque de transmission de virus accru dans les salons de beauté, NDLR). Comme lors du confinement au mois de novembre, nous servons d'otage pour 'créer un électrochoc auprès de la population'", regrette la présidente de l'Uneb, qui se demande jusqu'à quand le secteur devra cette fois-ci garder portes closes. (Belga)

"Le gouvernement a tardé à rouvrir les métiers de contact en promettant qu'ils n'auraient plus à fermer leurs portes par la suite", fustige Laurence Wuylens, présidente de l'organisation. "Il y a un manque de cohérence", souligne-t-elle, répétant que le secteur applique "scrupuleusement les mesures de sécurité détaillées dans le guide de sécurité pour les instituts de beauté, par ailleurs approuvé par les cabinets des ministres Clarinval et Dermagne". "Les magasins non essentiels peuvent continuer à recevoir des clients sur rendez-vous, or chez nous, les clients prennent rendez-vous depuis toujours et sont accueillis dans des espaces de 20 mètres carrés", ajoute la présidente qui demande à ne pas oublier le rôle social important joué par le secteur auprès de la population. "Les virologues persistent à parler des risques plutôt que de fournir des études claires (au sujet d'un risque de transmission de virus accru dans les salons de beauté, NDLR). Comme lors du confinement au mois de novembre, nous servons d'otage pour 'créer un électrochoc auprès de la population'", regrette la présidente de l'Uneb, qui se demande jusqu'à quand le secteur devra cette fois-ci garder portes closes. (Belga)