Le 13 mars 2020 à minuit, les lieux culturels, tout comme les cafés et restaurants, avaient dû fermer leurs portes pour la première fois, marquant le début d'une série de confinements ciblés. "Un an plus tard, le même schéma est toujours à l'?uvre: certains secteurs sont mis à l'arrêt pour permettre à d'autres, jugés "essentiels", de continuer à tourner à plein débit", regrette le collectif. "Ce 'modèle belge' qui combine travail, école, magasins et couvre-feu, a évité au gouvernement de refinancer les hôpitaux, préférant mettre en suspens des droits fondamentaux, opposer des secteurs entre eux, et fermer les vannes de nombreuses activités porteuses de lien social, avec les effets que l'on sait sur nos santés mentales." Face au manque d'assouplissements pour le secteur, des actions seront à nouveau organisées samedi partout en Belgique par les acteurs du monde culturel pour "réaffirmer que le 'modèle' de société à l'?uvre depuis un an n'a rien d'une évidence rationnelle ni d'une fatalité sanitaire", pointe le collectif. "Un an, c'est long pour une gestion 'd'urgence' qui transforme des secteurs entiers en fusibles sans leur donner de perspectives ni leur octroyer d'indemnisations à concurrence des préjudices subis." (Belga)

Le 13 mars 2020 à minuit, les lieux culturels, tout comme les cafés et restaurants, avaient dû fermer leurs portes pour la première fois, marquant le début d'une série de confinements ciblés. "Un an plus tard, le même schéma est toujours à l'?uvre: certains secteurs sont mis à l'arrêt pour permettre à d'autres, jugés "essentiels", de continuer à tourner à plein débit", regrette le collectif. "Ce 'modèle belge' qui combine travail, école, magasins et couvre-feu, a évité au gouvernement de refinancer les hôpitaux, préférant mettre en suspens des droits fondamentaux, opposer des secteurs entre eux, et fermer les vannes de nombreuses activités porteuses de lien social, avec les effets que l'on sait sur nos santés mentales." Face au manque d'assouplissements pour le secteur, des actions seront à nouveau organisées samedi partout en Belgique par les acteurs du monde culturel pour "réaffirmer que le 'modèle' de société à l'?uvre depuis un an n'a rien d'une évidence rationnelle ni d'une fatalité sanitaire", pointe le collectif. "Un an, c'est long pour une gestion 'd'urgence' qui transforme des secteurs entiers en fusibles sans leur donner de perspectives ni leur octroyer d'indemnisations à concurrence des préjudices subis." (Belga)