La plate-forme virtuellement à disposition de nombreux salons de discussion et de rencontres où les jeunes et autres participants peuvent se rendre après avoir créé leurs avatars. La programmation s'articule autour des thématiques "volontariat et langues", "stages professionnels", "rencontres entre jeunes", "artistes et entrepreneurs", "engagement citoyen", "programmes européens", "programmes de mobilité" et "travail de jeunesse". Plus de 240 activités seront proposées, parmi lesquelles des partages de témoignages et des débats thématiques. Les jeunes pourront entrer en contact avec une cinquantaine de partenaires publics et associatifs, comme actiris.brussels, le Forem, Dynamo et Infor Jeunes. Ils pourront découvrir les programmes proposés pour traduire en actions leur engagement citoyen en Belgique ou à l'étranger, être accompagné dans leurs projets entrepreneuriaux ou accroître leurs compétences. "Les jeunes ont réalisé beaucoup de projets citoyens et solidaires", a souligné Laurence Hermand, directrice du Bureau International Jeunesse. "Ce salon sera l'occasion de les montrer au grand public et d'inspirer d'autres jeunes". La ministre de la Jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny s'est réjouie que "malgré la pandémie et une année 2020 très difficile, le Bureau International Jeunesse a une nouvelle fois permis à des milliers de jeunes francophones de vivre une expérience inoubliable à travers des mobilités intra-belges mais aussi à l'étranger, par exemple en Erasmus ou via le Corps européen de solidarité. Il leur a aussi permis de réaliser de nombreuses actions de solidarité au service de la société dans son ensemble. (...) La preuve, s'il en fallait, que la jeunesse fait indéniablement partie de la solution à cette crise". Jean-François Guillaume, docteur en sociologie et professeur à l'Université de Liège, a réalisé une étude qualitative auprès des travailleurs de jeunesse, dont certains ont vu la survie de leurs associations menacée : "La matrice de la méthodologie d'intervention est relativement compliquée, compte tenu de l'incertitude et de l'imprévisibilité dans laquelle ces travailleurs ont été plongés. Il a aussi fallu quitter le virtuel, car il y a eu une sorte de saturation chez les jeunes. (...) Certains jeunes se sont éloignés des services... On a perdu d'abord des jeunes qui avaient les rapports les plus distanciés avec les services de jeunesse". Il estime qu'une des clés pour aider les jeunes à surmonter cette pandémie est de leur permettre de se sentir utiles en réalisant des actions concrètes. (Belga)

La plate-forme virtuellement à disposition de nombreux salons de discussion et de rencontres où les jeunes et autres participants peuvent se rendre après avoir créé leurs avatars. La programmation s'articule autour des thématiques "volontariat et langues", "stages professionnels", "rencontres entre jeunes", "artistes et entrepreneurs", "engagement citoyen", "programmes européens", "programmes de mobilité" et "travail de jeunesse". Plus de 240 activités seront proposées, parmi lesquelles des partages de témoignages et des débats thématiques. Les jeunes pourront entrer en contact avec une cinquantaine de partenaires publics et associatifs, comme actiris.brussels, le Forem, Dynamo et Infor Jeunes. Ils pourront découvrir les programmes proposés pour traduire en actions leur engagement citoyen en Belgique ou à l'étranger, être accompagné dans leurs projets entrepreneuriaux ou accroître leurs compétences. "Les jeunes ont réalisé beaucoup de projets citoyens et solidaires", a souligné Laurence Hermand, directrice du Bureau International Jeunesse. "Ce salon sera l'occasion de les montrer au grand public et d'inspirer d'autres jeunes". La ministre de la Jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny s'est réjouie que "malgré la pandémie et une année 2020 très difficile, le Bureau International Jeunesse a une nouvelle fois permis à des milliers de jeunes francophones de vivre une expérience inoubliable à travers des mobilités intra-belges mais aussi à l'étranger, par exemple en Erasmus ou via le Corps européen de solidarité. Il leur a aussi permis de réaliser de nombreuses actions de solidarité au service de la société dans son ensemble. (...) La preuve, s'il en fallait, que la jeunesse fait indéniablement partie de la solution à cette crise". Jean-François Guillaume, docteur en sociologie et professeur à l'Université de Liège, a réalisé une étude qualitative auprès des travailleurs de jeunesse, dont certains ont vu la survie de leurs associations menacée : "La matrice de la méthodologie d'intervention est relativement compliquée, compte tenu de l'incertitude et de l'imprévisibilité dans laquelle ces travailleurs ont été plongés. Il a aussi fallu quitter le virtuel, car il y a eu une sorte de saturation chez les jeunes. (...) Certains jeunes se sont éloignés des services... On a perdu d'abord des jeunes qui avaient les rapports les plus distanciés avec les services de jeunesse". Il estime qu'une des clés pour aider les jeunes à surmonter cette pandémie est de leur permettre de se sentir utiles en réalisant des actions concrètes. (Belga)