Du fait du délai de 11 minutes pour recevoir les communications venues de Mars, le rover a en réalité déjà touché le sol, mais la Nasa doit encore confirmer si l'atterrissage s'est passé sans encombre. La Nasa a également confirmé l'ouverture sans encombre de l'immense parachute supersonique. Huit rétrofusées finiront de ralentir le rover avant qu'il ne déploie ses six roues, suspendu le long de câbles jusqu'au contact avec le sol. La zone d'atterrissage possible est large de 7,7 kilomètres sur 6,6 kilomètres, dans le cratère de Jezero où les scientifiques pensent que se trouvait un lac il y a 3,5 milliards d'années, et où ils espèrent trouver des traces de vie ancienne. Le rover doit y décider du lieu final d'atterrissage en autonomie partielle, grâce à une toute nouvelle technologie ayant permis de retenir ce lieu, le plus risqué jamais tenté, en raison de son relief. (Belga)

Du fait du délai de 11 minutes pour recevoir les communications venues de Mars, le rover a en réalité déjà touché le sol, mais la Nasa doit encore confirmer si l'atterrissage s'est passé sans encombre. La Nasa a également confirmé l'ouverture sans encombre de l'immense parachute supersonique. Huit rétrofusées finiront de ralentir le rover avant qu'il ne déploie ses six roues, suspendu le long de câbles jusqu'au contact avec le sol. La zone d'atterrissage possible est large de 7,7 kilomètres sur 6,6 kilomètres, dans le cratère de Jezero où les scientifiques pensent que se trouvait un lac il y a 3,5 milliards d'années, et où ils espèrent trouver des traces de vie ancienne. Le rover doit y décider du lieu final d'atterrissage en autonomie partielle, grâce à une toute nouvelle technologie ayant permis de retenir ce lieu, le plus risqué jamais tenté, en raison de son relief. (Belga)