Après une frappe américaine qui a tué vendredi matin à Bagdad le puissant général iranien Qassem Soleimani, l'Iran a promis de prendre une revanche sur les Etats-Unis, ce qui laisse craindre une dangereuse escalade au Moyen-Orient. Depuis vendredi, de nombreuses voix expriment leur inquiétude et appellent au dialogue, comme celle du ministre des Affaires étrangères du gouvernement belge en affaires courantes. "On ne peut pas contester qu'il y a un risque de conflit pour le moment", indique-t-il lundi matin. Pour les Européens engagés militairement aux côtés des Américains en Irak et en Syrie dans le cadre de la coalition de lutte contre l'organisation Etat islamique, il faut "faire en sorte qu'on arrête l'escalade. Nous avons demandé aux Etats-Unis, dans le cadre de la coalition, les raisons qui ont poussé Donald Trump" à ordonner cette frappe. "On attend la réponse". Pour le ministre libéral, la situation ne remet pas en cause actuellement le rôle de la coalition internationale antidjihadiste présente sur place, même si elle a suspendu son action à la suite de la mort de Qassem Soleimani. "Pour le moment, la coalition se protège et protège ses propres intérêts", mais la question d'un retrait des forces ne se pose pas dans l'état actuel des choses", estime-t-il. "La situation est sous contrôle, même si actuellement vu les menaces proférées il y a une modification de comportement". (Belga)

Après une frappe américaine qui a tué vendredi matin à Bagdad le puissant général iranien Qassem Soleimani, l'Iran a promis de prendre une revanche sur les Etats-Unis, ce qui laisse craindre une dangereuse escalade au Moyen-Orient. Depuis vendredi, de nombreuses voix expriment leur inquiétude et appellent au dialogue, comme celle du ministre des Affaires étrangères du gouvernement belge en affaires courantes. "On ne peut pas contester qu'il y a un risque de conflit pour le moment", indique-t-il lundi matin. Pour les Européens engagés militairement aux côtés des Américains en Irak et en Syrie dans le cadre de la coalition de lutte contre l'organisation Etat islamique, il faut "faire en sorte qu'on arrête l'escalade. Nous avons demandé aux Etats-Unis, dans le cadre de la coalition, les raisons qui ont poussé Donald Trump" à ordonner cette frappe. "On attend la réponse". Pour le ministre libéral, la situation ne remet pas en cause actuellement le rôle de la coalition internationale antidjihadiste présente sur place, même si elle a suspendu son action à la suite de la mort de Qassem Soleimani. "Pour le moment, la coalition se protège et protège ses propres intérêts", mais la question d'un retrait des forces ne se pose pas dans l'état actuel des choses", estime-t-il. "La situation est sous contrôle, même si actuellement vu les menaces proférées il y a une modification de comportement". (Belga)