Le souverain - qui a suivi une formation de pilote de chasse et a lui-même possédé un hélicoptère durant plusieurs années - a troqué son costume gris pour revêtir la combinaison de vol bleue des policiers volants avant de prendre place à bord d'un MD902 Explorer, un biturbine dont la DAFA aligne cinq exemplaires.

Le roi a pris place à droite dans l'appareil, le G-16, unique en son genre car il est revêtu d'une livrée noire contrairement aux autres appareils, peints dans les couleurs de la police fédérale (blanc, avec des striures rouges et bleues).

A son retour, il s'est vu offrir un de ces hélicoptères en modèle réduit par son commandant de bord, le "patron" de l'unité, le commissaire principal Tom Smets, a constaté l'agence Belga. La DAFA a été créée en 1993 lors de la démilitarisation de l'ex-gendarmerie en tant qu'unité spécialisée.

Forte de 54 personnes, elle met en ligne cinq MD 902 et deux hélicoptères plus petits, des MD 520N monoturbines, ainsi que deux avions légers Cessna C182. Elle utilise aussi trois drones, un type d'appareil dont le rôle est appelé à s'accroître à l'avenir, selon le commissaire Smets.

"On pense à effectuer une partie des missions avec des drones sophistiqués", a-t-il expliqué au souverain en présentant des pistes pour l'avenir de son unité, qui songe ainsi à remplacer ses Cessna.

La DAFA réalise chaque année de 2.100 à 2.400 heures de vol en environ 1.500 missions, principalement au profit des zones de police locale des grandes villes lors de différents types d'interventions: escortes, recherches de personnes disparues, perquisitions renforcées, courses-poursuites, catastrophes de grande ampleur - les MD902 peuvent emporter un seau contenant plusieurs centaines de litres d'eau pour combattre des incendies.

Ils sont aussi en mesure transporter des membres des unités spéciales de la police fédérale qui peuvent en cas de besoin descendre en rappel alors que l'hélicoptère vole en stationnaire. L'unité maintient un appareil en stand-by 24 heures sur 24 et réalise en moyenne 45 "scrambles" (décollages d'alerte, dans les quatre minutes) par an au départ de Melsbroek, la base qui abrite aussi le 15ème wing de transport de l'armée.

Les hommes et les femmes de la DAFA savent déjà qu'ils seront mobilisés pour le sommet de l'Otan qui se tiendra les 11 et 12 juillet prochains à Bruxelles.

Le souverain - qui a suivi une formation de pilote de chasse et a lui-même possédé un hélicoptère durant plusieurs années - a troqué son costume gris pour revêtir la combinaison de vol bleue des policiers volants avant de prendre place à bord d'un MD902 Explorer, un biturbine dont la DAFA aligne cinq exemplaires. Le roi a pris place à droite dans l'appareil, le G-16, unique en son genre car il est revêtu d'une livrée noire contrairement aux autres appareils, peints dans les couleurs de la police fédérale (blanc, avec des striures rouges et bleues). A son retour, il s'est vu offrir un de ces hélicoptères en modèle réduit par son commandant de bord, le "patron" de l'unité, le commissaire principal Tom Smets, a constaté l'agence Belga. La DAFA a été créée en 1993 lors de la démilitarisation de l'ex-gendarmerie en tant qu'unité spécialisée. Forte de 54 personnes, elle met en ligne cinq MD 902 et deux hélicoptères plus petits, des MD 520N monoturbines, ainsi que deux avions légers Cessna C182. Elle utilise aussi trois drones, un type d'appareil dont le rôle est appelé à s'accroître à l'avenir, selon le commissaire Smets. "On pense à effectuer une partie des missions avec des drones sophistiqués", a-t-il expliqué au souverain en présentant des pistes pour l'avenir de son unité, qui songe ainsi à remplacer ses Cessna. La DAFA réalise chaque année de 2.100 à 2.400 heures de vol en environ 1.500 missions, principalement au profit des zones de police locale des grandes villes lors de différents types d'interventions: escortes, recherches de personnes disparues, perquisitions renforcées, courses-poursuites, catastrophes de grande ampleur - les MD902 peuvent emporter un seau contenant plusieurs centaines de litres d'eau pour combattre des incendies. Ils sont aussi en mesure transporter des membres des unités spéciales de la police fédérale qui peuvent en cas de besoin descendre en rappel alors que l'hélicoptère vole en stationnaire. L'unité maintient un appareil en stand-by 24 heures sur 24 et réalise en moyenne 45 "scrambles" (décollages d'alerte, dans les quatre minutes) par an au départ de Melsbroek, la base qui abrite aussi le 15ème wing de transport de l'armée. Les hommes et les femmes de la DAFA savent déjà qu'ils seront mobilisés pour le sommet de l'Otan qui se tiendra les 11 et 12 juillet prochains à Bruxelles.