"Aujourd'hui, il est capital que nous mettions en place le plus rapidement possible un gouvernement fédéral de plein exercice, capable de prendre des décisions équilibrées et de les porter ensemble avec fermeté. C'est ce sur quoi nous comptons tous, sans plus tarder", a déclaré Philippe alors que sept mois après les élections aucune coalition n'a encore vu le jour. Le chef de l'Etat a placé sa traditionnelle allocution de fin d'année sous le signe du changement que vivent nos sociétés, aussi bien sur le plan social qu'économique et environnemental. "Nous vivons une époque charnière. De remise en question de notre modèle social, économique, environnemental. Une époque où beaucoup ont perdu leurs repères. Et qui exige donc de nous une implication plus importante. Ce n'est pas l'heure du renoncement", souligne-t-il. Et d'appeler à l'action dans une perspective de long terme. "Pour changer les choses, il faut d'abord être convaincu, et agir en conséquence. Nous sommes responsables de nos actes. Soyons davantage conscients que notre comportement individuel a des implications pour les autres. Ne cédons pas au court-termisme. Privilégions le long terme. En nous investissant dans des solutions dont nous ne verrons pas nécessairement les résultats nous-mêmes. Mais qui bénéficieront aux générations qui nous suivent", exhorte-t-il. (Belga)

"Aujourd'hui, il est capital que nous mettions en place le plus rapidement possible un gouvernement fédéral de plein exercice, capable de prendre des décisions équilibrées et de les porter ensemble avec fermeté. C'est ce sur quoi nous comptons tous, sans plus tarder", a déclaré Philippe alors que sept mois après les élections aucune coalition n'a encore vu le jour. Le chef de l'Etat a placé sa traditionnelle allocution de fin d'année sous le signe du changement que vivent nos sociétés, aussi bien sur le plan social qu'économique et environnemental. "Nous vivons une époque charnière. De remise en question de notre modèle social, économique, environnemental. Une époque où beaucoup ont perdu leurs repères. Et qui exige donc de nous une implication plus importante. Ce n'est pas l'heure du renoncement", souligne-t-il. Et d'appeler à l'action dans une perspective de long terme. "Pour changer les choses, il faut d'abord être convaincu, et agir en conséquence. Nous sommes responsables de nos actes. Soyons davantage conscients que notre comportement individuel a des implications pour les autres. Ne cédons pas au court-termisme. Privilégions le long terme. En nous investissant dans des solutions dont nous ne verrons pas nécessairement les résultats nous-mêmes. Mais qui bénéficieront aux générations qui nous suivent", exhorte-t-il. (Belga)