"Ce pourvoi critique l'essentiel des dispositions de ces deux arrêts de la cour d'appel de Bruxelles y compris, par certains moyens spécifiques, la mesure d'expertise génétique qui a été ordonnée", précise-t-il.

"Dans la logique de ce pourvoi, le Roi ne se soumettra pas à une analyse ADN tant que la cour de Cassation n'aura pas rendu son arrêt. En effet, le pourvoi a un effet suspensif qui s'étend à la mesure d'expertise génétique", selon Me Berenboom. En juin, la cour d'appel de Bruxelles avait estimé que le test ADN effectué hors procédure judiciaire par Jacques Boël suffisait amplement et qu'il n'était donc pas nécessaire de faire procéder à un nouveau test le concernant. Quant au roi Albert II, la cour avait estimé, pour des raisons techniques et juridiques, qu'il était trop tôt pour décider de le soumettre ou non à un tel test génétique. Le 25 octobre, un nouvel arrêt de la cour d'appel établissait que Jacques Boël n'était pas le père légal de Delphine Boël et ordonnait à Albert II de se soumettre à un test ADN.

Le père de Philippe s'est adressé à une avocate à la Cour de Cassation, Me Simone Nudelholc, afin de décider d'un éventuel pourvoi. "Celle-ci ayant estimé qu'il existait des moyens sérieux qui justifient un pourvoi devant la cour de Cassation contre les arrêts de la cour d'appel de Bruxelles rendus les 7 juin et 25 octobre 2018, le roi Albert II l'a chargée de déposer un pourvoi", détaille Me Berenboom. C'est en 2013 que Delphine Boël avait introduit une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, en vue d'introduire ensuite une procédure en reconnaissance de paternité du roi Albert II.

Jacques Boël n'avait pas contesté l'action en désaveu de paternité introduite par sa fille à son encontre. Il s'était livré à un test ADN qui avait révélé qu'il n'était effectivement pas son père biologique. Delphine Boël a toujours dit être la fille du roi Albert II avec qui sa mère, Sybille de Selys Longchamps, a eu une liaison entre 1966 et 1984. C'est en 1999 que Delphine Boël a été présentée comme la fille illégitime d'Albert II par certains médias. Albert II a reconnu ensuite que son épouse, la reine Paola, et lui avaient traversé une crise conjugale dans les années '70. Mais il n'a jamais admis être le père biologique de Delphine Boël.

"Ce pourvoi critique l'essentiel des dispositions de ces deux arrêts de la cour d'appel de Bruxelles y compris, par certains moyens spécifiques, la mesure d'expertise génétique qui a été ordonnée", précise-t-il."Dans la logique de ce pourvoi, le Roi ne se soumettra pas à une analyse ADN tant que la cour de Cassation n'aura pas rendu son arrêt. En effet, le pourvoi a un effet suspensif qui s'étend à la mesure d'expertise génétique", selon Me Berenboom. En juin, la cour d'appel de Bruxelles avait estimé que le test ADN effectué hors procédure judiciaire par Jacques Boël suffisait amplement et qu'il n'était donc pas nécessaire de faire procéder à un nouveau test le concernant. Quant au roi Albert II, la cour avait estimé, pour des raisons techniques et juridiques, qu'il était trop tôt pour décider de le soumettre ou non à un tel test génétique. Le 25 octobre, un nouvel arrêt de la cour d'appel établissait que Jacques Boël n'était pas le père légal de Delphine Boël et ordonnait à Albert II de se soumettre à un test ADN. Le père de Philippe s'est adressé à une avocate à la Cour de Cassation, Me Simone Nudelholc, afin de décider d'un éventuel pourvoi. "Celle-ci ayant estimé qu'il existait des moyens sérieux qui justifient un pourvoi devant la cour de Cassation contre les arrêts de la cour d'appel de Bruxelles rendus les 7 juin et 25 octobre 2018, le roi Albert II l'a chargée de déposer un pourvoi", détaille Me Berenboom. C'est en 2013 que Delphine Boël avait introduit une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, en vue d'introduire ensuite une procédure en reconnaissance de paternité du roi Albert II. Jacques Boël n'avait pas contesté l'action en désaveu de paternité introduite par sa fille à son encontre. Il s'était livré à un test ADN qui avait révélé qu'il n'était effectivement pas son père biologique. Delphine Boël a toujours dit être la fille du roi Albert II avec qui sa mère, Sybille de Selys Longchamps, a eu une liaison entre 1966 et 1984. C'est en 1999 que Delphine Boël a été présentée comme la fille illégitime d'Albert II par certains médias. Albert II a reconnu ensuite que son épouse, la reine Paola, et lui avaient traversé une crise conjugale dans les années '70. Mais il n'a jamais admis être le père biologique de Delphine Boël.