"La publication du journal demain/jeudi est liée aux négociations qui sont en cours", confirmait-on mercredi en début de soirée du côté de la direction du journal, contactée par Belga. Dans une communication au personnel, le directeur général du groupe a en effet fait savoir que le journal - qui n'est sorti ni mardi ni mercredi en raison d'une grève du personnel - ne reparaîtrait pas tant que les négociations avec les syndicats n'aient débouché sur un accord global. Ces discussions, qui ont repris mercredi à 16h avec les organisations syndicales mais sans les représentants de l'AJP et de la société des rédacteurs de l'Avenir, portent sur la réintégration des personnes dont le licenciement a été annoncé lundi. L'intention de la direction est de mener ces négociations "au finish". Dans l'attente d'une fumée blanche, le personnel de l'Avenir a toutefois travaillé normalement ce mercredi pour préparer le journal de ce jeudi. Du côté des journalistes de l'Avenir, on goûtait toutefois fort peu l'attitude de la direction qui conditionne désormais le retour du journal dans les kiosques à la conclusion d'un accord définitif, malgré la décision du personnel de reprendre le travail pour deux jours. "C'est un coup de force absolu! C'est un lock-out! ", dénonçait ainsi un représentant de la rédaction. (Belga)

"La publication du journal demain/jeudi est liée aux négociations qui sont en cours", confirmait-on mercredi en début de soirée du côté de la direction du journal, contactée par Belga. Dans une communication au personnel, le directeur général du groupe a en effet fait savoir que le journal - qui n'est sorti ni mardi ni mercredi en raison d'une grève du personnel - ne reparaîtrait pas tant que les négociations avec les syndicats n'aient débouché sur un accord global. Ces discussions, qui ont repris mercredi à 16h avec les organisations syndicales mais sans les représentants de l'AJP et de la société des rédacteurs de l'Avenir, portent sur la réintégration des personnes dont le licenciement a été annoncé lundi. L'intention de la direction est de mener ces négociations "au finish". Dans l'attente d'une fumée blanche, le personnel de l'Avenir a toutefois travaillé normalement ce mercredi pour préparer le journal de ce jeudi. Du côté des journalistes de l'Avenir, on goûtait toutefois fort peu l'attitude de la direction qui conditionne désormais le retour du journal dans les kiosques à la conclusion d'un accord définitif, malgré la décision du personnel de reprendre le travail pour deux jours. "C'est un coup de force absolu! C'est un lock-out! ", dénonçait ainsi un représentant de la rédaction. (Belga)