"Je mets un terme à ma candidature de président des Etats-Unis", a déclaré sur CNN Joe Walsh, qui a attiré moins de 1% des voix lors du premier scrutin de la primaire républicaine, dans l'Iowa mardi. Elu au Congrès en 2010 pour un seul mandat au début de la vague ultra-conservatrice Tea Party, il a expliqué s'être lancé dans la primaire "pour qu'il y ait un républicain qui, chaque jour, rappelle au président à quel point il n'est pas à sa place". Donald Trump est "littéralement la plus grande menace pour le pays. N'importe quel démocrate ferait mieux à la Maison Blanche", a-t-il encore assené à moins de neuf mois du scrutin. Avant lui, l'ancien gouverneur républicain Mark Sanford avait aussi jeté l'éponge. Face à Donald Trump, il ne reste plus que l'ancien gouverneur du Massachusetts Bill Weld. Aux Etats-Unis, l'investiture des présidents sortants par leurs partis passe par des primaires, aussi courues d'avance soient-elles. Donald Trump n'a jamais été menacé. Extrêmement populaire chez les électeurs républicains, il peut aussi compter sur un parti aux ordres, comme l'a rappelé son acquittement mercredi dans son procès en destitution, avec le soutien de 52 des 53 sénateurs républicains. (Belga)

"Je mets un terme à ma candidature de président des Etats-Unis", a déclaré sur CNN Joe Walsh, qui a attiré moins de 1% des voix lors du premier scrutin de la primaire républicaine, dans l'Iowa mardi. Elu au Congrès en 2010 pour un seul mandat au début de la vague ultra-conservatrice Tea Party, il a expliqué s'être lancé dans la primaire "pour qu'il y ait un républicain qui, chaque jour, rappelle au président à quel point il n'est pas à sa place". Donald Trump est "littéralement la plus grande menace pour le pays. N'importe quel démocrate ferait mieux à la Maison Blanche", a-t-il encore assené à moins de neuf mois du scrutin. Avant lui, l'ancien gouverneur républicain Mark Sanford avait aussi jeté l'éponge. Face à Donald Trump, il ne reste plus que l'ancien gouverneur du Massachusetts Bill Weld. Aux Etats-Unis, l'investiture des présidents sortants par leurs partis passe par des primaires, aussi courues d'avance soient-elles. Donald Trump n'a jamais été menacé. Extrêmement populaire chez les électeurs républicains, il peut aussi compter sur un parti aux ordres, comme l'a rappelé son acquittement mercredi dans son procès en destitution, avec le soutien de 52 des 53 sénateurs républicains. (Belga)