Les résultats de la nouvelle enquête du Comité R ont été présentés la semaine dernière au parlement, à huis clos, écrit le journal flamand De Morgen mercredi, revenant sur le parcours étonnant d'Abdul Qadeer Khan. Visiblement, lors du passage du scientifique par les Pays-Bas et la Belgique dans les années 60 et 70, quand il a effectué de la recherche sous supervision du professeur néerlandais de la KUL Martin Brabers, la Sûreté et le renseignement militaire ne se sont pas inquiétés. Ce n'est qu'en 1979, quand le principal intéressé avait déjà repris la route du Pakistan, que la Sûreté a eu connaissance de raisons de s'alarmer, à la suite des indications d'un service de renseignement étranger. Depuis, une centaine de notes concernant Khan se trouvent dans les archives du service, mais principalement basées sur ce qui est apparu dans les médias et ce qui a été transmis par des services étrangers à travers les années. Selon De Morgen, le SGRS n'a même pas une seule note officielle dans ses dossiers au sujet du père de la bombe atomique pakistanaise. Un des parlementaires présents à la présentation du rapport conclut auprès du Morgen, de manière anonyme: "Ce que cette affaire doit nous apprendre, c'est que les services de renseignement doivent suivre de très près tous les gens qui entrent en contact avec une technologie nucléaire sensible. Egalement les étudiants et doctorants". (Belga)

Les résultats de la nouvelle enquête du Comité R ont été présentés la semaine dernière au parlement, à huis clos, écrit le journal flamand De Morgen mercredi, revenant sur le parcours étonnant d'Abdul Qadeer Khan. Visiblement, lors du passage du scientifique par les Pays-Bas et la Belgique dans les années 60 et 70, quand il a effectué de la recherche sous supervision du professeur néerlandais de la KUL Martin Brabers, la Sûreté et le renseignement militaire ne se sont pas inquiétés. Ce n'est qu'en 1979, quand le principal intéressé avait déjà repris la route du Pakistan, que la Sûreté a eu connaissance de raisons de s'alarmer, à la suite des indications d'un service de renseignement étranger. Depuis, une centaine de notes concernant Khan se trouvent dans les archives du service, mais principalement basées sur ce qui est apparu dans les médias et ce qui a été transmis par des services étrangers à travers les années. Selon De Morgen, le SGRS n'a même pas une seule note officielle dans ses dossiers au sujet du père de la bombe atomique pakistanaise. Un des parlementaires présents à la présentation du rapport conclut auprès du Morgen, de manière anonyme: "Ce que cette affaire doit nous apprendre, c'est que les services de renseignement doivent suivre de très près tous les gens qui entrent en contact avec une technologie nucléaire sensible. Egalement les étudiants et doctorants". (Belga)