"Ce qui est indispensable, c'est un cadre contraignant, important, et il y avait ici l'opportunité de l'inscrire dans la Constitution", déclare Thomas Leroy. Greenpeace compte "suivre de très près" ce que proposent les partis qui ont voté contre une révision et "maintenir la pression auprès de ces partis". Selon les scientifiques, il reste 11 à 12 ans avant qu'un tournant ne survienne au niveau du climat, souligne encore Greenpeace. "En Belgique, cela représente deux législatures." L'actuelle législature aurait pu "marquer l'histoire et être à l'écoute des citoyens, ce n'est pas le cas", déplore le porte-parole. "Les mobilisations ont commencé en septembre et depuis quatre mois, elles s'organisent massivement en Belgique. Mais aucune action politique n'a été prise. Cela représente bien le fait que nos élus n'écoutent pas la voix de la rue." Quant à un accord de coopération entre le fédéral et les régions, il faut voir ce qu'il comporterait. "Quand on voit les propositions faites actuellement, elles sont là pour déforcer la manière dont les décisions sont prises en Belgique. Il faut peut-être refédéraliser cette compétence, il faut réfléchir à mettre en place un cadre juridique contraignant", conclut Thomas Leroy. Le rejet de la révision de l'article 7bis enterre la mise sur pied d'une "loi climat" telle qu'imaginée récemment par des universitaires, qui visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55% d'ici 2030 et de 95% d'ici 2050. (Belga)

"Ce qui est indispensable, c'est un cadre contraignant, important, et il y avait ici l'opportunité de l'inscrire dans la Constitution", déclare Thomas Leroy. Greenpeace compte "suivre de très près" ce que proposent les partis qui ont voté contre une révision et "maintenir la pression auprès de ces partis". Selon les scientifiques, il reste 11 à 12 ans avant qu'un tournant ne survienne au niveau du climat, souligne encore Greenpeace. "En Belgique, cela représente deux législatures." L'actuelle législature aurait pu "marquer l'histoire et être à l'écoute des citoyens, ce n'est pas le cas", déplore le porte-parole. "Les mobilisations ont commencé en septembre et depuis quatre mois, elles s'organisent massivement en Belgique. Mais aucune action politique n'a été prise. Cela représente bien le fait que nos élus n'écoutent pas la voix de la rue." Quant à un accord de coopération entre le fédéral et les régions, il faut voir ce qu'il comporterait. "Quand on voit les propositions faites actuellement, elles sont là pour déforcer la manière dont les décisions sont prises en Belgique. Il faut peut-être refédéraliser cette compétence, il faut réfléchir à mettre en place un cadre juridique contraignant", conclut Thomas Leroy. Le rejet de la révision de l'article 7bis enterre la mise sur pied d'une "loi climat" telle qu'imaginée récemment par des universitaires, qui visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55% d'ici 2030 et de 95% d'ici 2050. (Belga)