"Il y a dans la Constitution irakienne des éléments très importants sur l'autonomie. Ils doivent être respectés, validés et sécurisés, dans le cadre du dialogue entre Bagdad et le Kurdistan. Il nous semble que toute autre initiative serait inopportune", a déclaré le ministre en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU à New York. "Nous sommes en Irak dans la préparation de l'après-Daech (acronyme arabe du groupe djihadiste Etat Islamique) et pour nous l'après-Daech suppose une gouvernance inclusive, respectueuse de la Constitution irakienne et de sa dimension fédéraliste, des communautés qui la composent et de l'intégrité territoriale de l'Irak", a affirmé le ministre français. "Il y a dans la Constitution irakienne des éléments très importants sur l'autonomie. Ils doivent être respectés, validés et sécurisés. C'est dans le dialogue entre Bagdad et le Kurdistan" que la question doit être réglée, a insisté Jean-Yves Le Drian. "Il nous semble que toute autre initiative serait inopportune", a-t-il souligné. Le ton s'est durci lundi entre Bagdad et Erbil avec la décision de la Cour suprême irakienne de suspendre le référendum au Kurdistan. Le président kurde, Massoud Barzani, répète régulièrement qu'il ne renoncera à la consultation du 25 septembre, dont l'annonce a provoqué une levée de boucliers à l'étranger, uniquement dans le cas d'"alternatives" plus intéressantes. L'ONU a proposé d'aboutir d'ici trois ans à un accord entre le Kurdistan irakien et le gouvernement fédéral à Bagdad sur le statut de la région autonome. Jeudi, l'émissaire des Nations unies en Irak, Jan Kubis, a remis à Massoud Barzani un document proposant des négociations immédiates entre Erbil et Bagdad en échange d'un report de la date du référendum. Le Parlement kurde irakien, basé à Erbil, a approuvé vendredi la consultation du 25 septembre, qui concerne quelque 5,5 millions de Kurdes irakiens et qui avait été annoncée en juin par M. Barzani. (Belga)

"Il y a dans la Constitution irakienne des éléments très importants sur l'autonomie. Ils doivent être respectés, validés et sécurisés, dans le cadre du dialogue entre Bagdad et le Kurdistan. Il nous semble que toute autre initiative serait inopportune", a déclaré le ministre en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU à New York. "Nous sommes en Irak dans la préparation de l'après-Daech (acronyme arabe du groupe djihadiste Etat Islamique) et pour nous l'après-Daech suppose une gouvernance inclusive, respectueuse de la Constitution irakienne et de sa dimension fédéraliste, des communautés qui la composent et de l'intégrité territoriale de l'Irak", a affirmé le ministre français. "Il y a dans la Constitution irakienne des éléments très importants sur l'autonomie. Ils doivent être respectés, validés et sécurisés. C'est dans le dialogue entre Bagdad et le Kurdistan" que la question doit être réglée, a insisté Jean-Yves Le Drian. "Il nous semble que toute autre initiative serait inopportune", a-t-il souligné. Le ton s'est durci lundi entre Bagdad et Erbil avec la décision de la Cour suprême irakienne de suspendre le référendum au Kurdistan. Le président kurde, Massoud Barzani, répète régulièrement qu'il ne renoncera à la consultation du 25 septembre, dont l'annonce a provoqué une levée de boucliers à l'étranger, uniquement dans le cas d'"alternatives" plus intéressantes. L'ONU a proposé d'aboutir d'ici trois ans à un accord entre le Kurdistan irakien et le gouvernement fédéral à Bagdad sur le statut de la région autonome. Jeudi, l'émissaire des Nations unies en Irak, Jan Kubis, a remis à Massoud Barzani un document proposant des négociations immédiates entre Erbil et Bagdad en échange d'un report de la date du référendum. Le Parlement kurde irakien, basé à Erbil, a approuvé vendredi la consultation du 25 septembre, qui concerne quelque 5,5 millions de Kurdes irakiens et qui avait été annoncée en juin par M. Barzani. (Belga)