Plusieurs pays testent déjà l'automatisation du démarrage et du freinage des trains (automatic train operation - ATO). Un machiniste reste cependant présent pour exercer un contrôle, ouvrir et fermer les portes et intervenir en cas d'incident. La technologie est déjà utilisée sur les lignes de métro.

"L'introduction de la conduite automatique du train améliorera la capacité, la ponctualité et la solidité du réseau", souligne Infrabel. Elle serait donc particulièrement utile sur la jonction Nord-Midi à Bruxelles, saturée. Mais elle ne devrait pas y être lancée avant les années 2026-2031, estime Infrabel.