Les propos de Dyab Abou Jahjah ont suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. "Nous trouvons qu'il est important de laisser une marge pour rendre le débat aussi large que possible. Et dès lors, de laisser la parole, aussi et surtout, à ceux dont les idées défient le consensus", déclare en substance le rédacteur en chef du Standaard, Karel Verhoeven, sur le site du quotidien. "Il y a cependant des limites aux débats les plus larges, et celles-ci se situent pour nous dans le soutien de la violence sans distinction", ajoute-t-il. Depuis trois ans, le militant politique belge d'origine libanaise Dyab Abou Jahjah, fondateur de la ligue arabe européenne, publiait une chronique hebdomadaire dans les colonnes du journal du groupe Mediahuis. Sa position sur le conflit israélo-palestinien avait déjà à plusieurs reprises suscité des remous. (Belga)

Les propos de Dyab Abou Jahjah ont suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. "Nous trouvons qu'il est important de laisser une marge pour rendre le débat aussi large que possible. Et dès lors, de laisser la parole, aussi et surtout, à ceux dont les idées défient le consensus", déclare en substance le rédacteur en chef du Standaard, Karel Verhoeven, sur le site du quotidien. "Il y a cependant des limites aux débats les plus larges, et celles-ci se situent pour nous dans le soutien de la violence sans distinction", ajoute-t-il. Depuis trois ans, le militant politique belge d'origine libanaise Dyab Abou Jahjah, fondateur de la ligue arabe européenne, publiait une chronique hebdomadaire dans les colonnes du journal du groupe Mediahuis. Sa position sur le conflit israélo-palestinien avait déjà à plusieurs reprises suscité des remous. (Belga)