Pour Bahreïn, ses deux navires, utilisés par les gardes-côtes, ont été injustement interceptés. Bahreïn, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte ont imposé un embargo aérien, maritime et terrestre au Qatar en juin 2017, estimant Doha trop proche de l'Iran et de groupes islamistes radicaux, ce que dément le Qatar. Aucun de ces pays n'autorise ses navires à passer dans les eaux territoriales qataries, et des interdictions similaires existent pour leurs avions ou leurs véhicules. Les tensions sont surtout visibles au travers de communiqués officiels ou dans les médias, mais les incidents concrets demeurent rares. "Le Département des gardes-côtes et de la sécurité des frontières a tenté de contacter la salle d'opération bahreïnie pour lui demander pourquoi deux bateaux étaient dans les eaux qataries", a indiqué le ministère qatari de l'Intérieur dans un communiqué. Les autorités qataries n'ont pas pu joindre leurs homologues bahreïnis, selon le communiqué, et le capitaine d'un des bateaux a rapporté que des difficultés mécaniques l'ont fait dévier vers les eaux qataries. Les bateaux ont demandé l'autorisation de retourner à Bahreïn, et le Qatar a organisé leur retour, ajoute Doha. Selon le ministre bahreïni de l'Intérieur, l'interception des bateaux "par des navires qataris a violé des accords régionaux et internationaux". Bahreïn ne précise pas si ses bateaux étaient bien dans les eaux qataries mais a indiqué qu'il allait rapporter l'incident au Conseil de coopération du Golfe, dont les deux Etats sont membres. (Belga)

Pour Bahreïn, ses deux navires, utilisés par les gardes-côtes, ont été injustement interceptés. Bahreïn, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte ont imposé un embargo aérien, maritime et terrestre au Qatar en juin 2017, estimant Doha trop proche de l'Iran et de groupes islamistes radicaux, ce que dément le Qatar. Aucun de ces pays n'autorise ses navires à passer dans les eaux territoriales qataries, et des interdictions similaires existent pour leurs avions ou leurs véhicules. Les tensions sont surtout visibles au travers de communiqués officiels ou dans les médias, mais les incidents concrets demeurent rares. "Le Département des gardes-côtes et de la sécurité des frontières a tenté de contacter la salle d'opération bahreïnie pour lui demander pourquoi deux bateaux étaient dans les eaux qataries", a indiqué le ministère qatari de l'Intérieur dans un communiqué. Les autorités qataries n'ont pas pu joindre leurs homologues bahreïnis, selon le communiqué, et le capitaine d'un des bateaux a rapporté que des difficultés mécaniques l'ont fait dévier vers les eaux qataries. Les bateaux ont demandé l'autorisation de retourner à Bahreïn, et le Qatar a organisé leur retour, ajoute Doha. Selon le ministre bahreïni de l'Intérieur, l'interception des bateaux "par des navires qataris a violé des accords régionaux et internationaux". Bahreïn ne précise pas si ses bateaux étaient bien dans les eaux qataries mais a indiqué qu'il allait rapporter l'incident au Conseil de coopération du Golfe, dont les deux Etats sont membres. (Belga)