"La réunion a été constructive, nous avons exposé nos priorités comme une grille des loyers pour le logement, des efforts pour l'emploi et non pour les multinationales, pour plus de transport en commun et le transport gratuit", a affirmé le porte-parole national du parti, le député Raoul Hedebouw, à la sortie de la réunion.

Écartée quelques heures plus tôt des pourparlers en Flandre, la formation d'extrême gauche reconnaît que "la vocation d'un parti politique est de monter dans une majorité, mais il faut une rupture: nous sommes prêts à faire des compromis, mais pas des compromissions". Le PS avait déjà tenu des pourparlers avec le PTB au lendemain des élections communales d'octobre dernier dans plusieurs villes, mais les deux partis n'étaient parvenus nulle part à sceller un accord. Désormais, avec dix sièges au Parlement de Wallonie, le PTB dispose du même poids politique que le cdH, derrière le PS, le MR et Ecolo, et la FGTB pousse les socialistes à sceller un accord avec lui et Ecolo.

Le PTB considère donc qu'il existe désormais "un rapport de force". "Nous avons senti une vraie volonté d'avoir un vrai débat. Maintenant, ça ne veut pas dire qu'on est d'accord sur tout: est-ce qu'on obéit aux balises budgétaires européennes, quel investissement industriel à partir de l'autorité publique ? Les partenariats public-privé, les subsides de la Sogepa (bras financier de la Région pour le redressement des entreprises en difficultés, NDLR), ce n'est pas notre tasse de thé. On préfère le public-public, mais ce n'est pas à prendre ou à laisser..."

A ses yeux, ses interlocuteurs ont laissé entrevoir une volonté d'aboutir avant les vacances parlementaires (fin juillet, NDLR). De son côté, le président du PS Elio Di Rupo a qualifié la discussion de franche. Il a demandé au PTB de revenir avec une hiérarchie de ses priorités pour mesurer les impacts et la compatibilité avec les programmes d'autres formations politiques. Cette deuxième rencontre aura probablement lieu la semaine, au cours d'un second tour de consultations de l'ensemble des formations politiques déjà consultées.

"La réunion a été constructive, nous avons exposé nos priorités comme une grille des loyers pour le logement, des efforts pour l'emploi et non pour les multinationales, pour plus de transport en commun et le transport gratuit", a affirmé le porte-parole national du parti, le député Raoul Hedebouw, à la sortie de la réunion. Écartée quelques heures plus tôt des pourparlers en Flandre, la formation d'extrême gauche reconnaît que "la vocation d'un parti politique est de monter dans une majorité, mais il faut une rupture: nous sommes prêts à faire des compromis, mais pas des compromissions". Le PS avait déjà tenu des pourparlers avec le PTB au lendemain des élections communales d'octobre dernier dans plusieurs villes, mais les deux partis n'étaient parvenus nulle part à sceller un accord. Désormais, avec dix sièges au Parlement de Wallonie, le PTB dispose du même poids politique que le cdH, derrière le PS, le MR et Ecolo, et la FGTB pousse les socialistes à sceller un accord avec lui et Ecolo. Le PTB considère donc qu'il existe désormais "un rapport de force". "Nous avons senti une vraie volonté d'avoir un vrai débat. Maintenant, ça ne veut pas dire qu'on est d'accord sur tout: est-ce qu'on obéit aux balises budgétaires européennes, quel investissement industriel à partir de l'autorité publique ? Les partenariats public-privé, les subsides de la Sogepa (bras financier de la Région pour le redressement des entreprises en difficultés, NDLR), ce n'est pas notre tasse de thé. On préfère le public-public, mais ce n'est pas à prendre ou à laisser..." A ses yeux, ses interlocuteurs ont laissé entrevoir une volonté d'aboutir avant les vacances parlementaires (fin juillet, NDLR). De son côté, le président du PS Elio Di Rupo a qualifié la discussion de franche. Il a demandé au PTB de revenir avec une hiérarchie de ses priorités pour mesurer les impacts et la compatibilité avec les programmes d'autres formations politiques. Cette deuxième rencontre aura probablement lieu la semaine, au cours d'un second tour de consultations de l'ensemble des formations politiques déjà consultées.