L'impôt moyen payé par les 50 "sociétés belges championnes de l'évitement fiscal" est de un pour cent, a indiqué l'auteur de cette étude, le député fédéral Marco Van Hees, spécialiste de la fiscalité au service d'étude du PTB.

Si l'on étend l'analyse pour faire un Top 1.000, on arrive à un taux d'imposition de 7,9%, alors que le taux normal est de 33,99%, précise le PTB dans un communiqué. Il chiffre le manque à gagner pour l'État à 14,7 milliards d'euros.

"Tout ça alors que le gouvernement impose l'austérité dans de nombreux secteurs. Il économise 300 millions d'euros sur les pensions alors qu'il permet aux grandes entreprises de ne payer que 7,9% d'impôts", a dénoncé le président du PTB, Peter Mertens.

Selon cette étude, la palme des entreprises qui ne paient pas ou peu d'impôt revient à AB InBev. Cette entreprise a réalisé un bénéfice avant impôt de près de 6,773 milliards d'euros, sans payer le moindre impôt sur ce résultat, selon le PTB.

L'impôt moyen payé par les 50 "sociétés belges championnes de l'évitement fiscal" est de un pour cent, a indiqué l'auteur de cette étude, le député fédéral Marco Van Hees, spécialiste de la fiscalité au service d'étude du PTB. Si l'on étend l'analyse pour faire un Top 1.000, on arrive à un taux d'imposition de 7,9%, alors que le taux normal est de 33,99%, précise le PTB dans un communiqué. Il chiffre le manque à gagner pour l'État à 14,7 milliards d'euros. "Tout ça alors que le gouvernement impose l'austérité dans de nombreux secteurs. Il économise 300 millions d'euros sur les pensions alors qu'il permet aux grandes entreprises de ne payer que 7,9% d'impôts", a dénoncé le président du PTB, Peter Mertens. Selon cette étude, la palme des entreprises qui ne paient pas ou peu d'impôt revient à AB InBev. Cette entreprise a réalisé un bénéfice avant impôt de près de 6,773 milliards d'euros, sans payer le moindre impôt sur ce résultat, selon le PTB.