"Les personnes concernées ont besoin de temps. Le temps de mettre de l'ordre dans leur vie, mais aussi le temps de se remettre psychologiquement d'une catastrophe qui a fait trop de victimes", souligne le porte-parole francophone du parti, Germain Mugemangango. "Malheureusement, de nombreux travailleurs et travailleuses ne disposent pas de ce temps. Certaines victimes ne peuvent pas prendre congé de leur travail. D'autres ne le font pas à cause de la perte de revenus. Certains ne peuvent pas se rendre au travail parce que leur voiture a disparu, parce que les transports publics sont gravement perturbés ou parce qu'ils n'ont pas de solution de garde pour leurs enfants. Ils doivent vivre avec moins d'argent. Tout cela, alors que le coût des inondations est déjà très élevé", ajoute-t-il. Le PTB plaide pour la mise en place d'un ""congé calamité" pour l'ensemble des travailleurs, de sorte à assurer le droit à 10 jours de congé à prendre dans les deux mois qui suivent le sinistre, avec maintien de la rémunération pour les trois premiers jours, à l'instar d'autres congés comme le congé de paternité, et sans perte de droits sociaux. (Belga)

"Les personnes concernées ont besoin de temps. Le temps de mettre de l'ordre dans leur vie, mais aussi le temps de se remettre psychologiquement d'une catastrophe qui a fait trop de victimes", souligne le porte-parole francophone du parti, Germain Mugemangango. "Malheureusement, de nombreux travailleurs et travailleuses ne disposent pas de ce temps. Certaines victimes ne peuvent pas prendre congé de leur travail. D'autres ne le font pas à cause de la perte de revenus. Certains ne peuvent pas se rendre au travail parce que leur voiture a disparu, parce que les transports publics sont gravement perturbés ou parce qu'ils n'ont pas de solution de garde pour leurs enfants. Ils doivent vivre avec moins d'argent. Tout cela, alors que le coût des inondations est déjà très élevé", ajoute-t-il. Le PTB plaide pour la mise en place d'un ""congé calamité" pour l'ensemble des travailleurs, de sorte à assurer le droit à 10 jours de congé à prendre dans les deux mois qui suivent le sinistre, avec maintien de la rémunération pour les trois premiers jours, à l'instar d'autres congés comme le congé de paternité, et sans perte de droits sociaux. (Belga)