D'après un sondage RTBF/La Libre publié vendredi dernier, le PTB deviendrait la deuxième force politique au sud du pays et la troisième à Bruxelles. Le parti de gauche radicale, aux racines maoïstes, dépasserait par ailleurs le seuil électoral en Flandre avec 5,5%. "Ce n'est qu'un sondage. Ce qui est clair, c'est que beaucoup de gens n'adhèrent plus à la pensée unique et sont à la recherche d'une alternative de gauche. Ces sondages illustrent aussi un rejet des politiques menées par les gouvernements fédéral et wallon", a-t-il commenté. Le parti n'entend cependant pas se reposer sur ses lauriers et souligne l'ampleur des défis à venir. "Les marges pour mener une autre politique en Europe sont très limitées", a mis en garde M. Mertens, en se référant à la "pénible expérience de Syriza en Grèce". "Nous avons la responsabilité de matérialiser en politique les espoirs des gens. C'est une responsabilité importante mais on veut l'incarner avec une logique de rupture", a pour sa part déclaré le député fédéral Raoul Hedebouw. Ce dernier a rappelé que le PTB n'avait pas l'intention de monter dans un gouvernement qui appliquerait les mêmes recettes qu'auparavant. "Si vous voulons peser sur la politique, il nous faudra un mouvement populaire fort. Il ne suffira pas de voter, la population devra aussi se mobiliser", a-t-il averti. "Il faudra une population organisée qui prend son sort en mains." La conférence de presse a par ailleurs été l'occasion pour le parti de présenter un nouveau porte-parole francophone, en la personne de Germain Mugemangango. Ce politologue, président de la section hennuyère du PTB, entend montrer qu'il existe une belle diversité au sein du parti. "Il faut diversifier la porte-parolité des messages au sein du parti. Il y a des Raoul, des Peter et des Germains aussi", a-t-il commenté. (Belga)

D'après un sondage RTBF/La Libre publié vendredi dernier, le PTB deviendrait la deuxième force politique au sud du pays et la troisième à Bruxelles. Le parti de gauche radicale, aux racines maoïstes, dépasserait par ailleurs le seuil électoral en Flandre avec 5,5%. "Ce n'est qu'un sondage. Ce qui est clair, c'est que beaucoup de gens n'adhèrent plus à la pensée unique et sont à la recherche d'une alternative de gauche. Ces sondages illustrent aussi un rejet des politiques menées par les gouvernements fédéral et wallon", a-t-il commenté. Le parti n'entend cependant pas se reposer sur ses lauriers et souligne l'ampleur des défis à venir. "Les marges pour mener une autre politique en Europe sont très limitées", a mis en garde M. Mertens, en se référant à la "pénible expérience de Syriza en Grèce". "Nous avons la responsabilité de matérialiser en politique les espoirs des gens. C'est une responsabilité importante mais on veut l'incarner avec une logique de rupture", a pour sa part déclaré le député fédéral Raoul Hedebouw. Ce dernier a rappelé que le PTB n'avait pas l'intention de monter dans un gouvernement qui appliquerait les mêmes recettes qu'auparavant. "Si vous voulons peser sur la politique, il nous faudra un mouvement populaire fort. Il ne suffira pas de voter, la population devra aussi se mobiliser", a-t-il averti. "Il faudra une population organisée qui prend son sort en mains." La conférence de presse a par ailleurs été l'occasion pour le parti de présenter un nouveau porte-parole francophone, en la personne de Germain Mugemangango. Ce politologue, président de la section hennuyère du PTB, entend montrer qu'il existe une belle diversité au sein du parti. "Il faut diversifier la porte-parolité des messages au sein du parti. Il y a des Raoul, des Peter et des Germains aussi", a-t-il commenté. (Belga)