"Les syndicats sont indépendants. Je n'ai aucune influence sur leur prise de décision", déclare M. Di Rupo, qui précise aussi que son parti "n'a jamais demandé de faire tomber le gouvernement Michel. Ce que nous voulons, c'est qu'il change sa politique".

Les mouvements sociaux qui se multiplient dans le pays sont aux yeux de M. Di Rupo "l'expression d'un grand ras-le-bol de la population." Selon lui, "une grande partie des Wallons et des Bruxellois ne se sent pas représentée par le MR au sein du gouvernement", rappelant que le MR n'avait que 25 % des votes francophones lorsqu'il s'est installé "à la hussarde" dans le gouvernement.

"Les déclarations de Didier Reynders sont une manière de se voiler la face par rapport à un gouvernement qui mène une politique insupportable", en conclut le bourgmestre de Mons.

"Les syndicats sont indépendants. Je n'ai aucune influence sur leur prise de décision", déclare M. Di Rupo, qui précise aussi que son parti "n'a jamais demandé de faire tomber le gouvernement Michel. Ce que nous voulons, c'est qu'il change sa politique". Les mouvements sociaux qui se multiplient dans le pays sont aux yeux de M. Di Rupo "l'expression d'un grand ras-le-bol de la population." Selon lui, "une grande partie des Wallons et des Bruxellois ne se sent pas représentée par le MR au sein du gouvernement", rappelant que le MR n'avait que 25 % des votes francophones lorsqu'il s'est installé "à la hussarde" dans le gouvernement. "Les déclarations de Didier Reynders sont une manière de se voiler la face par rapport à un gouvernement qui mène une politique insupportable", en conclut le bourgmestre de Mons.