Les prix de l'électricité ont fortement augmenté et le PS y voit la conséquence du "fiasco" de la politique menée par la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem. L'offre en électricité s'est tarie en Belgique à l'approche de l'hiver, une situation qui pèse sur les marchés. Par ailleurs, le prix du charbon et du gaz augmentent partout en Europe, qui se prépare à la transition énergétique.

Le gouvernement Di Rupo avait baissé la TVA sur l'électricité de 21 à 6% mais l'actuel gouvernement l'a ramené à son taux initial. Le PS a déposé une proposition de loi permettant de restaurer le taux de 6%. Celle-ci attend son heure en commission de la Chambre depuis avril 2016. Pour gagner du temps, le groupe socialiste invite le gouvernement à agir par voie d'arrêté royal, faute de quoi il saisira la commission de l'Économie afin que sa proposition de loi puisse être mise à l'agenda.

La semaine dernière, la ministre de l'Énergie avait manifesté son ouverture à l'égard d'une telle proposition mais le ministre N-VA des Finances Johan Van Overtveldt l'avait, précédemment, jugée inutile, eu égard aux efforts entrepris par le gouvernement en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat.

Pour Ahmed Laaouej, les citoyens sont victimes d'une double peine avec l'augmentation des prix de l'électricité, alors que l'État accroît ses recettes sur leur dos.

"Le PS confond tout et ne prend pas le problème dans sa globalité", a répondu le chef de groupe MR, David Clarinval.

"Il tente d'isoler un fait dans une réforme globale. Le tax-shift a permis une réelle augmentation du salaire net en opérant un glissement de la fiscalité. Le gain pour un ménage ayant deux rémunérations, au salaire moyen, est ainsi de plus de 2.000 euros par an, alors que l'augmentation de la TVA sur l'électricité représente un cout moyen de 128 euros par ménage".

Les Réformateurs taxent les socialistes d'"opportunisme" à la veille des élections.

Les prix de l'électricité ont fortement augmenté et le PS y voit la conséquence du "fiasco" de la politique menée par la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem. L'offre en électricité s'est tarie en Belgique à l'approche de l'hiver, une situation qui pèse sur les marchés. Par ailleurs, le prix du charbon et du gaz augmentent partout en Europe, qui se prépare à la transition énergétique. Le gouvernement Di Rupo avait baissé la TVA sur l'électricité de 21 à 6% mais l'actuel gouvernement l'a ramené à son taux initial. Le PS a déposé une proposition de loi permettant de restaurer le taux de 6%. Celle-ci attend son heure en commission de la Chambre depuis avril 2016. Pour gagner du temps, le groupe socialiste invite le gouvernement à agir par voie d'arrêté royal, faute de quoi il saisira la commission de l'Économie afin que sa proposition de loi puisse être mise à l'agenda. La semaine dernière, la ministre de l'Énergie avait manifesté son ouverture à l'égard d'une telle proposition mais le ministre N-VA des Finances Johan Van Overtveldt l'avait, précédemment, jugée inutile, eu égard aux efforts entrepris par le gouvernement en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat. Pour Ahmed Laaouej, les citoyens sont victimes d'une double peine avec l'augmentation des prix de l'électricité, alors que l'État accroît ses recettes sur leur dos. "Le PS confond tout et ne prend pas le problème dans sa globalité", a répondu le chef de groupe MR, David Clarinval. "Il tente d'isoler un fait dans une réforme globale. Le tax-shift a permis une réelle augmentation du salaire net en opérant un glissement de la fiscalité. Le gain pour un ménage ayant deux rémunérations, au salaire moyen, est ainsi de plus de 2.000 euros par an, alors que l'augmentation de la TVA sur l'électricité représente un cout moyen de 128 euros par ménage". Les Réformateurs taxent les socialistes d'"opportunisme" à la veille des élections.