L'existence de ce message, retiré depuis, a été relayée samedi soir par RTL Info. L'échevin en charge du Tourisme et de l'Enseignement, en voyage à Séville, en Espagne, s'est fait voler ses cartes bancaires, sa carte d'identité, son argent et son sac à dos. Dans un message Facebook, M. Hons a alors accusé les gens du voyage d'être à l'origine du vol, les qualifiant notamment de "spécimens parasites, vivant du vol et pondant leur engeance dans des poubelles roulottes voire dans leurs grosses Mercedes..." Face à la polémique, l'échevin a lui-même réagi dimanche sur le réseau social. "Ma compagne et moi avons été abordés par plusieurs femmes appartenant à la communauté des gens du voyage qui voulaient nous vendre des brins de romarin. À plusieurs reprises nous avons décliné leur offre. Un quart d'heure plus tard (...) j'ai été stupéfait de voir mon sac de voyage (papier d'identité, carte de banque, lunettes de vision et argent) disparaître. J'ai interpellé la police qui m'a indiqué qu'elle était démunie face aux voleurs professionnelles et aux personnes que les policiers m'ont désignées (...)." "Assurément, les propos que j'ai tenus sous le coup de la fatigue, de l'émotion et de la grande difficulté de m'orienter sans lunettes de vue, ont dépassé une juste vue des choses", ajoute l'échevin. "Si je reste persuadé qu'une attitude plus ferme et plus sécurisante devrait être menée par les forces de sécurité, il est clair que je n'aurais pas dû viser une communauté entière mais plutôt les individus malveillants que j'ai croisés sur ma route. Je présente toutes mes excuses à toutes les personnes que j'ai offensées dans leur identité, leur culture et leur mode de vie." (Belga)

L'existence de ce message, retiré depuis, a été relayée samedi soir par RTL Info. L'échevin en charge du Tourisme et de l'Enseignement, en voyage à Séville, en Espagne, s'est fait voler ses cartes bancaires, sa carte d'identité, son argent et son sac à dos. Dans un message Facebook, M. Hons a alors accusé les gens du voyage d'être à l'origine du vol, les qualifiant notamment de "spécimens parasites, vivant du vol et pondant leur engeance dans des poubelles roulottes voire dans leurs grosses Mercedes..." Face à la polémique, l'échevin a lui-même réagi dimanche sur le réseau social. "Ma compagne et moi avons été abordés par plusieurs femmes appartenant à la communauté des gens du voyage qui voulaient nous vendre des brins de romarin. À plusieurs reprises nous avons décliné leur offre. Un quart d'heure plus tard (...) j'ai été stupéfait de voir mon sac de voyage (papier d'identité, carte de banque, lunettes de vision et argent) disparaître. J'ai interpellé la police qui m'a indiqué qu'elle était démunie face aux voleurs professionnelles et aux personnes que les policiers m'ont désignées (...)." "Assurément, les propos que j'ai tenus sous le coup de la fatigue, de l'émotion et de la grande difficulté de m'orienter sans lunettes de vue, ont dépassé une juste vue des choses", ajoute l'échevin. "Si je reste persuadé qu'une attitude plus ferme et plus sécurisante devrait être menée par les forces de sécurité, il est clair que je n'aurais pas dû viser une communauté entière mais plutôt les individus malveillants que j'ai croisés sur ma route. Je présente toutes mes excuses à toutes les personnes que j'ai offensées dans leur identité, leur culture et leur mode de vie." (Belga)