Au sein du groupe de travail consacré à la gouvernance au sein du parlement régional, il demandera une application stricte du plafond légal des rémunérations de l'indemnité parlementaire, intégrant les fonctions spéciales et les éventuels mandats dérivés, a-t-il annoncé au cours d'une conférence de presse organisée vendredi après-midi.

Comme proposé récemment par le gouvernement bruxellois, il demande de plafonner les rémunérations des administrateurs au sein des organismes régionaux et des intercommunales, de mettre sur pied une commission de déontologie au parlement régional pour s'assurer du respect des règles de plafonnement des rémunérations en ce compris des fonctions spéciales. Il veut que la Cour des comptes soit chargée de contrôler les rémunérations et puisse prendre des sanctions.

Il plaide aussi pour un encadrement des avantages de toute nature et de frais de représentation de tous les mandataires locaux et régionaux. Pour que tout cela s'opère dans la transparence, le PS bruxellois estime qu'il faut mettre en place un cadastre général des mandats et rémunérations publics et privés des mandataires et fixer des règles pour prévenir les conflits d'intérêt entre mandats publics et privés.

Ouverture des conseils d'administrations des organismes d'intérêt public à l'opposition démocratique, possibilité pour la population d'assister à leurs assemblées générales, ou encore concrétisation du droit de pétition au parlement régional figurent encore en bonne place dans le projet socialiste bruxellois de réforme de la gouvernance présenté par la présidente Laurette Onkelinx, les vice-présidents Caroline Désir et Ahmed Laaouej ainsi que le chef du groupe au parlement régional Philippe Close, aux côté du président des Jeunes Socialistes bruxellois Yannick Piquet.

Au sein du groupe de travail consacré à la gouvernance au sein du parlement régional, il demandera une application stricte du plafond légal des rémunérations de l'indemnité parlementaire, intégrant les fonctions spéciales et les éventuels mandats dérivés, a-t-il annoncé au cours d'une conférence de presse organisée vendredi après-midi.Comme proposé récemment par le gouvernement bruxellois, il demande de plafonner les rémunérations des administrateurs au sein des organismes régionaux et des intercommunales, de mettre sur pied une commission de déontologie au parlement régional pour s'assurer du respect des règles de plafonnement des rémunérations en ce compris des fonctions spéciales. Il veut que la Cour des comptes soit chargée de contrôler les rémunérations et puisse prendre des sanctions.Il plaide aussi pour un encadrement des avantages de toute nature et de frais de représentation de tous les mandataires locaux et régionaux. Pour que tout cela s'opère dans la transparence, le PS bruxellois estime qu'il faut mettre en place un cadastre général des mandats et rémunérations publics et privés des mandataires et fixer des règles pour prévenir les conflits d'intérêt entre mandats publics et privés.Ouverture des conseils d'administrations des organismes d'intérêt public à l'opposition démocratique, possibilité pour la population d'assister à leurs assemblées générales, ou encore concrétisation du droit de pétition au parlement régional figurent encore en bonne place dans le projet socialiste bruxellois de réforme de la gouvernance présenté par la présidente Laurette Onkelinx, les vice-présidents Caroline Désir et Ahmed Laaouej ainsi que le chef du groupe au parlement régional Philippe Close, aux côté du président des Jeunes Socialistes bruxellois Yannick Piquet.