Le PS s'engage en faveur de la semaine de quatre jours, avec maintien du salaire et embauche compensatoire, moyennant une augmentation du salaire minimum. Le parti socialiste prône la globalisation des revenus, intégrant une taxation proportionnelle du capital. Il défend la mise en place d'un bonus social généralisé complétant les revenus de telle sorte qu'ils dépassent le seuil de pauvreté. Le texte retient également l'individualisation des droits sociaux qui invite à mettre fin au statut de cohabitant. Sur le plan de l'évolution démocratique, les socialistes prônent un droit d'initiative citoyenne autorisant le dépôt de mesures législatives à l'adresse des parlements. Un chapitre est consacré à l'écosocialisme, un autre à l'Europe des citoyens qui doit permettre une autre mondialisation. La lutte contre les inégalités à l'école est au coeur des préoccupations avec, notamment, l'enseignement obligatoire dès l'âge de 3 ans. Enfin, la laïcité de l'Etat recueille toute l'attention de ce nouveau référentiel. Le manifeste du parti socialiste maintient lui le concept de la lutte des classes comme base des rapports qui animent la société. "Résolument à gauche", il s'inspire notamment du manifeste du parti communiste, soulignant que "les socialistes refusent la perspective d'une société noyée dans les eaux glacées du calcul égoïste". Il s'agissait du premier grand congrès doctrinal depuis quarante ans alors que le PS est en plein bouleversement après avoir été écarté des responsabilités au fédéral et en Wallonie et avoir vu certains de ses mandataires empêtrés dans des affaires. "Nous entrons dans une nouvelle ère du socialisme", a souligné le président du PS Elio Di Rupo. L'institutionnel est resté au second plan de ce congrès, les Liégeois ayant cependant fait part de leur volonté de voir les engagements pris dimanche complétés lors d'un futur congrès wallon. A l'entrée du congrès, le petit parti BUB a distribué des tracts en faveur d'une Belgique unitaire. (Belga)

Le PS s'engage en faveur de la semaine de quatre jours, avec maintien du salaire et embauche compensatoire, moyennant une augmentation du salaire minimum. Le parti socialiste prône la globalisation des revenus, intégrant une taxation proportionnelle du capital. Il défend la mise en place d'un bonus social généralisé complétant les revenus de telle sorte qu'ils dépassent le seuil de pauvreté. Le texte retient également l'individualisation des droits sociaux qui invite à mettre fin au statut de cohabitant. Sur le plan de l'évolution démocratique, les socialistes prônent un droit d'initiative citoyenne autorisant le dépôt de mesures législatives à l'adresse des parlements. Un chapitre est consacré à l'écosocialisme, un autre à l'Europe des citoyens qui doit permettre une autre mondialisation. La lutte contre les inégalités à l'école est au coeur des préoccupations avec, notamment, l'enseignement obligatoire dès l'âge de 3 ans. Enfin, la laïcité de l'Etat recueille toute l'attention de ce nouveau référentiel. Le manifeste du parti socialiste maintient lui le concept de la lutte des classes comme base des rapports qui animent la société. "Résolument à gauche", il s'inspire notamment du manifeste du parti communiste, soulignant que "les socialistes refusent la perspective d'une société noyée dans les eaux glacées du calcul égoïste". Il s'agissait du premier grand congrès doctrinal depuis quarante ans alors que le PS est en plein bouleversement après avoir été écarté des responsabilités au fédéral et en Wallonie et avoir vu certains de ses mandataires empêtrés dans des affaires. "Nous entrons dans une nouvelle ère du socialisme", a souligné le président du PS Elio Di Rupo. L'institutionnel est resté au second plan de ce congrès, les Liégeois ayant cependant fait part de leur volonté de voir les engagements pris dimanche complétés lors d'un futur congrès wallon. A l'entrée du congrès, le petit parti BUB a distribué des tracts en faveur d'une Belgique unitaire. (Belga)