Le président du PS Paul Magnette avait enfoncé un coin dans le timing du projet de taxe kilométrique de la Région bruxelloise, samedi matin dans un entretien accordé à L'Echo. "J'ai compris de mes contacts avec mes amis bruxellois que c'était pour la législature suivante (après 2024). On a donc le temps", a-t-il affirmé. Contacté par Belga, le cabinet du ministre-président Rudi Vervoort nuance quelque peu ces propos. "En décembre dernier, le gouvernement bruxellois a approuvé un modèle à proposer à la concertation. Suite au Comité de concertation, il a été demandé à la Région de Bruxelles-Capitale de soumettre un modèle de travail pour lancer les concertations. Une première évaluation sera faite fin mars. On verra ce qui aboutira", précise le cabinet. Le modèle présenté en décembre dernier, dénommé "smartmove", s'appuie principalement sur une taxation à l'usage de la voiture plutôt qu'à sa possession, comme actuellement. La taxe devrait reposer sur un montant de base assorti d'un montant variable en fonction du nombre de kilomètres, de l'heure, et de la puissance du véhicule. Pour les habitants de la capitale, la taxe à l'immatriculation devrait disparaître, tout comme la taxe de circulation, sauf pour les véhicules de luxe, à partir de 15 CV fiscaux. La proposition jusqu'ici a été accueillie froidement en Wallonie et en Flandre. (Belga)

Le président du PS Paul Magnette avait enfoncé un coin dans le timing du projet de taxe kilométrique de la Région bruxelloise, samedi matin dans un entretien accordé à L'Echo. "J'ai compris de mes contacts avec mes amis bruxellois que c'était pour la législature suivante (après 2024). On a donc le temps", a-t-il affirmé. Contacté par Belga, le cabinet du ministre-président Rudi Vervoort nuance quelque peu ces propos. "En décembre dernier, le gouvernement bruxellois a approuvé un modèle à proposer à la concertation. Suite au Comité de concertation, il a été demandé à la Région de Bruxelles-Capitale de soumettre un modèle de travail pour lancer les concertations. Une première évaluation sera faite fin mars. On verra ce qui aboutira", précise le cabinet. Le modèle présenté en décembre dernier, dénommé "smartmove", s'appuie principalement sur une taxation à l'usage de la voiture plutôt qu'à sa possession, comme actuellement. La taxe devrait reposer sur un montant de base assorti d'un montant variable en fonction du nombre de kilomètres, de l'heure, et de la puissance du véhicule. Pour les habitants de la capitale, la taxe à l'immatriculation devrait disparaître, tout comme la taxe de circulation, sauf pour les véhicules de luxe, à partir de 15 CV fiscaux. La proposition jusqu'ici a été accueillie froidement en Wallonie et en Flandre. (Belga)