L'UE a déjà pris des sanctions contre 40 dirigeants bélarusses pour falsification des élections qui ont prétendument renouvelé le mandat d'Alexandre Loukachenko en août dernier, ainsi que pour les violentes répressions des manifestations populaires contre le dictateur en place depuis 26 ans. "Vu que la situation à Minsk n'a cessé de se détériorer, et que les perspectives de dialogue sont limitées, pour ne pas dire au point mort, le Conseil a donné son feu vert pour la négociation d'un prochain paquet de sanctions et celui-ci, cette fois-ci, inclura aussi Alexandre Loukachenko lui-même", a affirmé le Haut représentant. Il a précisé que le travail technique était en cours de finalisation et qu'aucun État membre n'avait soulevé d'objection. Ce dimanche, des milliers de manifestants sont encore descendus dans les rues au Bélarus pour défiler contre Alexandre Loukachenko, malgré la menace de tirs à balles réelles de la police, qui avait maté il y a une semaine le précédent rassemblement. Cette action de protestation était la première d'ampleur depuis l'ultimatum fixé à M. Loukachenko par la figure de proue de l'opposition, Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie. Elle a donné au président jusqu'au 25 octobre pour se retirer, sans quoi elle appellera le pays à descendre dans la rue et à une grève générale. M. Borrell a appelé les manifestants à rester pacifiques face aux provocations, alors que des centaines de personnes ont de nouveau été arrêtées le week-end dernier. Le Parlement européen, lui, appelle l'UE à une action énergique contre le régime bélarusse. Il doit annoncer jeudi le lauréat de son prestigieux prix Sakharov pour la liberté de l'esprit, auquel est nommée l'opposition bélarusse. (Belga)

L'UE a déjà pris des sanctions contre 40 dirigeants bélarusses pour falsification des élections qui ont prétendument renouvelé le mandat d'Alexandre Loukachenko en août dernier, ainsi que pour les violentes répressions des manifestations populaires contre le dictateur en place depuis 26 ans. "Vu que la situation à Minsk n'a cessé de se détériorer, et que les perspectives de dialogue sont limitées, pour ne pas dire au point mort, le Conseil a donné son feu vert pour la négociation d'un prochain paquet de sanctions et celui-ci, cette fois-ci, inclura aussi Alexandre Loukachenko lui-même", a affirmé le Haut représentant. Il a précisé que le travail technique était en cours de finalisation et qu'aucun État membre n'avait soulevé d'objection. Ce dimanche, des milliers de manifestants sont encore descendus dans les rues au Bélarus pour défiler contre Alexandre Loukachenko, malgré la menace de tirs à balles réelles de la police, qui avait maté il y a une semaine le précédent rassemblement. Cette action de protestation était la première d'ampleur depuis l'ultimatum fixé à M. Loukachenko par la figure de proue de l'opposition, Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie. Elle a donné au président jusqu'au 25 octobre pour se retirer, sans quoi elle appellera le pays à descendre dans la rue et à une grève générale. M. Borrell a appelé les manifestants à rester pacifiques face aux provocations, alors que des centaines de personnes ont de nouveau été arrêtées le week-end dernier. Le Parlement européen, lui, appelle l'UE à une action énergique contre le régime bélarusse. Il doit annoncer jeudi le lauréat de son prestigieux prix Sakharov pour la liberté de l'esprit, auquel est nommée l'opposition bélarusse. (Belga)