"Des treize ministres du gouvernement fédéral, trois seulement sont des femmes. Je ne peux pas m'imaginer que le prochain gouvernement soit composé de manière aussi déséquilibrée sur le plan de l'égalité entre les genres", a-t-il déclaré.

Le ministre des Finances et de la Coopération au développement séjourne à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire internationale (FMI) et de la Banque mondiale. Il doit en profiter pour lancer dans la capitale américaine la version anglophone de son livre "De Eeuw van de Vrouw" (The Age of Women. Why feminism also Liberates men, en français Le siècle de la femme). Il y plaide pour davantage d'égalité entre les sexes et le fait de confier davantage de responsabilités aux femmes.

Pour atteindre un tel objectif, le recours un un système de quotas est "défendable", selon M. De Croo. Au moins au sein des institutions publiques. "Au sein de l'administration, l'utilisation de quotas est parfaitement défendable. Dans les entreprises privées, non", a-t-il souligné.

Le ministre des Finances a préparé un projet de loi qui stipule que la direction de la Banque nationale de Belgique (BNB) devra compter un tiers de femmes d'ici 2020.

Ce texte a déjà été approuvé par la commission des finances de la Chambre et devrait être soumis à la plénière après les vacances de Pâques.

Le Conseil de régence ne compte qu'une femme parmi ses dix membres.

M. Croo souhaite étendre ce principe d'équilibre au prochain gouvernement fédéral, qui devrait, selon lui, compter "au moins six à sept femmes".

Interrogé sur la composition de la prochaine équipe gouvernementale, M. De Croo a affirmé que son parti, l'Open Vld, n'entrerait pas dans un gouvernement qui aurait l'ambition de revenir sur ce que l'actuel a réalisé.

"Si vous écoutez ce que le sp.a et le PS disent, ce n'est pas très encourageant", a-t-il dit en faisant référence aux propositions des deux partis socialistes pour les élections générales du 26 mai prochain.

"Ils vont à l'encontre de tous les recommandations internationales et de toutes les politiques" menées à l'étranger, a souligné le vice-Premier ministre.

"Des treize ministres du gouvernement fédéral, trois seulement sont des femmes. Je ne peux pas m'imaginer que le prochain gouvernement soit composé de manière aussi déséquilibrée sur le plan de l'égalité entre les genres", a-t-il déclaré. Le ministre des Finances et de la Coopération au développement séjourne à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire internationale (FMI) et de la Banque mondiale. Il doit en profiter pour lancer dans la capitale américaine la version anglophone de son livre "De Eeuw van de Vrouw" (The Age of Women. Why feminism also Liberates men, en français Le siècle de la femme). Il y plaide pour davantage d'égalité entre les sexes et le fait de confier davantage de responsabilités aux femmes. Pour atteindre un tel objectif, le recours un un système de quotas est "défendable", selon M. De Croo. Au moins au sein des institutions publiques. "Au sein de l'administration, l'utilisation de quotas est parfaitement défendable. Dans les entreprises privées, non", a-t-il souligné. Le ministre des Finances a préparé un projet de loi qui stipule que la direction de la Banque nationale de Belgique (BNB) devra compter un tiers de femmes d'ici 2020. Ce texte a déjà été approuvé par la commission des finances de la Chambre et devrait être soumis à la plénière après les vacances de Pâques. Le Conseil de régence ne compte qu'une femme parmi ses dix membres. M. Croo souhaite étendre ce principe d'équilibre au prochain gouvernement fédéral, qui devrait, selon lui, compter "au moins six à sept femmes". Interrogé sur la composition de la prochaine équipe gouvernementale, M. De Croo a affirmé que son parti, l'Open Vld, n'entrerait pas dans un gouvernement qui aurait l'ambition de revenir sur ce que l'actuel a réalisé. "Si vous écoutez ce que le sp.a et le PS disent, ce n'est pas très encourageant", a-t-il dit en faisant référence aux propositions des deux partis socialistes pour les élections générales du 26 mai prochain. "Ils vont à l'encontre de tous les recommandations internationales et de toutes les politiques" menées à l'étranger, a souligné le vice-Premier ministre.