"Le gouvernement turc tourne le dos aux valeurs européennes", a constaté le Premier ministre. "Et nous avons assisté, ces derniers mois, à des propos désobligeants et inacceptables de la Turquie envers plusieurs pays européens." Charles Michel plaide pour que l'Europe négocie plutôt un "partenariat stratégique" avec Ankara "parce que c'est l'intérêt stratégique de l'UE d'avoir un dialogue" avec les Turcs. "Nous sommes à un moment de vérité avec la Turquie", a-t-il reconnu. Depuis le coup d'Etat manqué de juillet 2016, le président turc Recep Tayyip Erdogan a imposé un tour de vis sécuritaire et restreint les libertés fondamentales en Turquie. Le point culminant de ce mouvement, le référendum du 16 avril sur le renforcement des pouvoirs du président turc, a été précédé d'une campagne au cours de laquelle les tensions avec l'UE se sont avivées, M. Erdogan allant jusqu'à qualifier certains pays européens de "nazis". (Belga)

"Le gouvernement turc tourne le dos aux valeurs européennes", a constaté le Premier ministre. "Et nous avons assisté, ces derniers mois, à des propos désobligeants et inacceptables de la Turquie envers plusieurs pays européens." Charles Michel plaide pour que l'Europe négocie plutôt un "partenariat stratégique" avec Ankara "parce que c'est l'intérêt stratégique de l'UE d'avoir un dialogue" avec les Turcs. "Nous sommes à un moment de vérité avec la Turquie", a-t-il reconnu. Depuis le coup d'Etat manqué de juillet 2016, le président turc Recep Tayyip Erdogan a imposé un tour de vis sécuritaire et restreint les libertés fondamentales en Turquie. Le point culminant de ce mouvement, le référendum du 16 avril sur le renforcement des pouvoirs du président turc, a été précédé d'une campagne au cours de laquelle les tensions avec l'UE se sont avivées, M. Erdogan allant jusqu'à qualifier certains pays européens de "nazis". (Belga)