La première audience du procès de l'ancien Béret Vert Michael Taylor et de son fils Peter doit se tenir le 14 juin à Tokyo, a déclaré ce porte-parole. Ils risquent jusqu'à trois ans de prison. Avec un troisième complice présumé toujours en cavale, le Libanais George-Antoine Zayek, les Taylor sont accusés d'avoir planifié et mené l'audacieuse exfiltration du Japon de M. Ghosn, cloîtré au Liban depuis. L'ancien grand patron de Renault-Nissan était à l'époque en liberté sous caution à Tokyo, avec l'interdiction de quitter l'archipel japonais dans l'attente de son procès pour malversations financières présumées chez Nissan. Il est soupçonné d'avoir échappé aux contrôles à l'aéroport international du Kansai, à Osaka (ouest), en étant dissimulé dans un volumineux caisson pour matériel audio, avant de s'envoler à bord d'un jet privé. Visés par des mandats d'arrêt du Japon, les Taylor père et fils avaient été arrêtés en mai 2020 aux Etats-Unis. Ils ont été remis le mois dernier aux autorités japonaises, après avoir épuisé tous les recours juridiques pour tenter d'éviter leur extradition. M. Ghosn, lui, reste hors d'atteinte de la justice nippone, le Liban, dont il possède la nationalité, n'ayant pas d'accord d'extradition avec le Japon. Le Libano-franco-brésilien avait été arrêté en novembre 2018 au Japon et s'était retrouvé poursuivi pour quatre chefs d'accusation: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan, et deux autres pour abus de confiance aggravé. M. Ghosn a toujours clamé son innocence sur toute la ligne, et dénoncé un complot fomenté par certains hauts cadres du constructeur automobile japonais pour le faire tomber. Le procès de son ancien assistant chez Nissan, l'Américain Greg Kelly, se tient depuis septembre dernier à Tokyo, portant sur le volet des paiements différés controversés à M. Ghosn. M. Kelly plaide lui aussi non coupable. (Belga)

La première audience du procès de l'ancien Béret Vert Michael Taylor et de son fils Peter doit se tenir le 14 juin à Tokyo, a déclaré ce porte-parole. Ils risquent jusqu'à trois ans de prison. Avec un troisième complice présumé toujours en cavale, le Libanais George-Antoine Zayek, les Taylor sont accusés d'avoir planifié et mené l'audacieuse exfiltration du Japon de M. Ghosn, cloîtré au Liban depuis. L'ancien grand patron de Renault-Nissan était à l'époque en liberté sous caution à Tokyo, avec l'interdiction de quitter l'archipel japonais dans l'attente de son procès pour malversations financières présumées chez Nissan. Il est soupçonné d'avoir échappé aux contrôles à l'aéroport international du Kansai, à Osaka (ouest), en étant dissimulé dans un volumineux caisson pour matériel audio, avant de s'envoler à bord d'un jet privé. Visés par des mandats d'arrêt du Japon, les Taylor père et fils avaient été arrêtés en mai 2020 aux Etats-Unis. Ils ont été remis le mois dernier aux autorités japonaises, après avoir épuisé tous les recours juridiques pour tenter d'éviter leur extradition. M. Ghosn, lui, reste hors d'atteinte de la justice nippone, le Liban, dont il possède la nationalité, n'ayant pas d'accord d'extradition avec le Japon. Le Libano-franco-brésilien avait été arrêté en novembre 2018 au Japon et s'était retrouvé poursuivi pour quatre chefs d'accusation: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan, et deux autres pour abus de confiance aggravé. M. Ghosn a toujours clamé son innocence sur toute la ligne, et dénoncé un complot fomenté par certains hauts cadres du constructeur automobile japonais pour le faire tomber. Le procès de son ancien assistant chez Nissan, l'Américain Greg Kelly, se tient depuis septembre dernier à Tokyo, portant sur le volet des paiements différés controversés à M. Ghosn. M. Kelly plaide lui aussi non coupable. (Belga)