"J'accepte les résultats de ces élections", a déclaré M. Ince lors d'une conférence de presse à Ankara, appelant M. Erdogan à être "le président de 81 millions de Turcs". "Monsieur Erdogan, arrêtez désormais de vous comporter comme le secrétaire général de l'AKP (le parti au pouvoir). Soyez le président de 81 millions de Turcs", a-t-il ajouté. "Embrassez tout le monde". M. Ince, un député pugnace qui a porté les couleurs du CHP, le principal parti d'opposition, à la présidentielle, s'était imposé comme le principal rival de M. Erdogan. Selon l'agence étatique Anadolu, il a récolté près de 31% des voix, loin derrière le président sortant qui l'a emporté dès le premier tour. Critiquant l'entrée en vigueur d'une réforme constitutionnelle voulue par M. Erdogan qui renforce considérablement les pouvoirs du président, M. Ince a estimé que la Turquie était désormais passée sous "un régime autocratique". S'il a reconnu qu'il s'était fixé l'objectif de "35% des voix", il a toutefois souligné que le score réalisé par lui et par son parti était le plus élevé pour le CHP "depuis 41 ans". Il a par ailleurs estimé qu'il aurait pu pousser M. Erdogan à un second tour "si les autres candidats de l'opposition avaient recueilli plus de voix". (Belga)

"J'accepte les résultats de ces élections", a déclaré M. Ince lors d'une conférence de presse à Ankara, appelant M. Erdogan à être "le président de 81 millions de Turcs". "Monsieur Erdogan, arrêtez désormais de vous comporter comme le secrétaire général de l'AKP (le parti au pouvoir). Soyez le président de 81 millions de Turcs", a-t-il ajouté. "Embrassez tout le monde". M. Ince, un député pugnace qui a porté les couleurs du CHP, le principal parti d'opposition, à la présidentielle, s'était imposé comme le principal rival de M. Erdogan. Selon l'agence étatique Anadolu, il a récolté près de 31% des voix, loin derrière le président sortant qui l'a emporté dès le premier tour. Critiquant l'entrée en vigueur d'une réforme constitutionnelle voulue par M. Erdogan qui renforce considérablement les pouvoirs du président, M. Ince a estimé que la Turquie était désormais passée sous "un régime autocratique". S'il a reconnu qu'il s'était fixé l'objectif de "35% des voix", il a toutefois souligné que le score réalisé par lui et par son parti était le plus élevé pour le CHP "depuis 41 ans". Il a par ailleurs estimé qu'il aurait pu pousser M. Erdogan à un second tour "si les autres candidats de l'opposition avaient recueilli plus de voix". (Belga)