L'ASBL a lancé pour la première fois une campagne à l'échelle nationale. Le Centre fournit chaque année dix chiens-guides, mais quarante personnes sont actuellement sur liste d'attente pour en obtenir un. "Nous fêtons nos trente ans cette année. Nous avons aidé bon nombre de personnes aveugles et malvoyantes tout au long de ces trois décennies. Mais pour faire mieux à l'avenir, nous avons besoin de familles d'accueil", a commenté M. Vandebosch. Ces familles sont en effet très importantes pour les bénévoles de l'ASBL car elles prennent soin d'un chiot du Centre pendant environ un an. Cette période est cruciale puisque les chiots y apprennent tout ce qu'un chien domestique doit pouvoir apprendre. Lorsque les chiens reviennent ensuite au centre, ils peuvent entamer leur formation. En ce moment, cinquante familles ont un chiot du Centre chez elles. "C'est déjà beaucoup, bien sûr, mais ce nombre devrait doubler. Nous devons refuser la moitié des chiens pour des raisons médicales ou comportementales. Il nous faut donc plus de familles d'accueil pour raccourcir la liste d'attente des personnes aveugles et malvoyantes", conclut Arthur Vandebosch. (Belga)

L'ASBL a lancé pour la première fois une campagne à l'échelle nationale. Le Centre fournit chaque année dix chiens-guides, mais quarante personnes sont actuellement sur liste d'attente pour en obtenir un. "Nous fêtons nos trente ans cette année. Nous avons aidé bon nombre de personnes aveugles et malvoyantes tout au long de ces trois décennies. Mais pour faire mieux à l'avenir, nous avons besoin de familles d'accueil", a commenté M. Vandebosch. Ces familles sont en effet très importantes pour les bénévoles de l'ASBL car elles prennent soin d'un chiot du Centre pendant environ un an. Cette période est cruciale puisque les chiots y apprennent tout ce qu'un chien domestique doit pouvoir apprendre. Lorsque les chiens reviennent ensuite au centre, ils peuvent entamer leur formation. En ce moment, cinquante familles ont un chiot du Centre chez elles. "C'est déjà beaucoup, bien sûr, mais ce nombre devrait doubler. Nous devons refuser la moitié des chiens pour des raisons médicales ou comportementales. Il nous faut donc plus de familles d'accueil pour raccourcir la liste d'attente des personnes aveugles et malvoyantes", conclut Arthur Vandebosch. (Belga)