Le deuxième fils de la reine Elisabeth II "a proposé au moins trois fois son assistance en tant que témoin au département de la Justice" (DoJ), ont indiqué ses avocats dans un communiqué. Début mars, le procureur fédéral de Manhattan (New York) avait affirmé que le duc d'York, ami d'Epstein, avait "fermé la porte à toute coopération" avec la justice américaine dans l'enquête. Selon des informations publiées dimanche par le tabloïd The Sun et des médias américains, le DoJ a saisi le ministère britannique de l'Intérieur pour contraindre le prince à témoigner. Une telle demande, si elle était appliquée, "serait décevante dans la mesure où le duc d'York n'est pas la cible de l'enquête du DoJ et a répété récemment son intention de produire un témoignage", indiquent ses avocats. "Malheureusement, le DoJ a réagi à nos deux premières propositions en violant leurs propres règles de confidentialité", ont-ils déploré, l'accusant de "vouloir peut-être rechercher la publicité plutôt que d'accepter l'assistance proposée". Déjà dans la tourmente en raison de son amitié pour Epstein, le prince Andrew, 60 ans, a été accusé par l'Américaine Virginia Giuffre, une des femmes recrutées par le financier défunt, de l'avoir forcée à avoir des relations sexuelles avec lui alors qu'elle était mineure. Lâché petit à petit par les entreprises et les associations avec lesquelles il travaillait après une interview jugée calamiteuse, il a fini par annoncer en novembre 2019 son retrait de la vie publique et se fait désormais discret. Inculpé en juillet 2019 de multiples agressions sexuelles par le procureur fédéral de Manhattan, le financier Jeffrey Epstein s'est pendu dans sa cellule le 10 août, à New York. (Belga)

Le deuxième fils de la reine Elisabeth II "a proposé au moins trois fois son assistance en tant que témoin au département de la Justice" (DoJ), ont indiqué ses avocats dans un communiqué. Début mars, le procureur fédéral de Manhattan (New York) avait affirmé que le duc d'York, ami d'Epstein, avait "fermé la porte à toute coopération" avec la justice américaine dans l'enquête. Selon des informations publiées dimanche par le tabloïd The Sun et des médias américains, le DoJ a saisi le ministère britannique de l'Intérieur pour contraindre le prince à témoigner. Une telle demande, si elle était appliquée, "serait décevante dans la mesure où le duc d'York n'est pas la cible de l'enquête du DoJ et a répété récemment son intention de produire un témoignage", indiquent ses avocats. "Malheureusement, le DoJ a réagi à nos deux premières propositions en violant leurs propres règles de confidentialité", ont-ils déploré, l'accusant de "vouloir peut-être rechercher la publicité plutôt que d'accepter l'assistance proposée". Déjà dans la tourmente en raison de son amitié pour Epstein, le prince Andrew, 60 ans, a été accusé par l'Américaine Virginia Giuffre, une des femmes recrutées par le financier défunt, de l'avoir forcée à avoir des relations sexuelles avec lui alors qu'elle était mineure. Lâché petit à petit par les entreprises et les associations avec lesquelles il travaillait après une interview jugée calamiteuse, il a fini par annoncer en novembre 2019 son retrait de la vie publique et se fait désormais discret. Inculpé en juillet 2019 de multiples agressions sexuelles par le procureur fédéral de Manhattan, le financier Jeffrey Epstein s'est pendu dans sa cellule le 10 août, à New York. (Belga)