La programmation a été réduite de moitié et les événements de masse et festifs ainsi que les marches annulés. C'est le cas de la mini Pride en ouverture et de la Belgian Pride habituellement organisée en fin de festival par les 3 coupoles LGBTQI+ (Lesbiennes, gays, bisexuels, trans, queers, intersexes et autres) du pays, dont la RainbowHouse qui se focalise sur le contenu politique de l'événement. Des règles sanitaires pour limiter la propagation du COVID-19 seront d'application. Les événements seront accessibles sur réservation et des bénévoles veilleront au port correct du masque et à la désinfection des mains. En compensation des limitations de places, des événements seront diffusés en ligne, ce qui permettra potentiellement d'élargir le public à des personnes ne se rendant habituellement pas à ce type d'événements. Oumayma Hammadi, porte-parole de la RainbowHouse Brussels, souligne que "le PrideFestival n'est pas un simple festival de divertissement. C'est d'abord un événement politique sur les droits des personnes LGBTQI+. Le #WeCare, la thématique de la santé, avait été choisie avant l'annonce de la pandémie, mais on a pu voir pendant la crise comment des religieux, des extrêmistes et certains politiques ont instrumentalisé la problématique pour taper sur la communauté LGBT. (...) Pour cette 16e édition, on veut souligner que la santé des personnes LGBT est souvent minimisée : les atteintes à la santé mentale causées par l'homophobie et la transphobie, l'accès aux soins et la revendication de la gratuité pour la transition des personnes trans, le manque d'informations sur la sexualité des lesbiennes et leur exposition aux maladies sexuellement transmissibles chez les professionnels de la santé, la demande de supprimer le délai d'attente de 3 à 5 ans pour être reconnu comme malade chronique du sida et bénéficier du tiers payant, et d'autres revendications très spécifiques". La santé sera le fil rouge du festival. Il s'ouvrira avec l'exposition Backstages de l'artiste Deborah Gigliotti, qui dévoile les coulisses des cabarets burlesques, transformistes et "Drag" bruxellois. Marc Martin exposera par ailleurs les rencontres masculines aux abords des toilettes publiques et une conférence explorera les espaces lesbiens. La fête de clôture sera remplacée par une soirée cabaret à l'espace LaVallée. Les organisateurs travaillent encore à mettre en route une Rainbow Karavan d'ici fin septembre pour aller nouer le dialogue avec les Bruxellois des différentes communes de la Région. (Belga)

La programmation a été réduite de moitié et les événements de masse et festifs ainsi que les marches annulés. C'est le cas de la mini Pride en ouverture et de la Belgian Pride habituellement organisée en fin de festival par les 3 coupoles LGBTQI+ (Lesbiennes, gays, bisexuels, trans, queers, intersexes et autres) du pays, dont la RainbowHouse qui se focalise sur le contenu politique de l'événement. Des règles sanitaires pour limiter la propagation du COVID-19 seront d'application. Les événements seront accessibles sur réservation et des bénévoles veilleront au port correct du masque et à la désinfection des mains. En compensation des limitations de places, des événements seront diffusés en ligne, ce qui permettra potentiellement d'élargir le public à des personnes ne se rendant habituellement pas à ce type d'événements. Oumayma Hammadi, porte-parole de la RainbowHouse Brussels, souligne que "le PrideFestival n'est pas un simple festival de divertissement. C'est d'abord un événement politique sur les droits des personnes LGBTQI+. Le #WeCare, la thématique de la santé, avait été choisie avant l'annonce de la pandémie, mais on a pu voir pendant la crise comment des religieux, des extrêmistes et certains politiques ont instrumentalisé la problématique pour taper sur la communauté LGBT. (...) Pour cette 16e édition, on veut souligner que la santé des personnes LGBT est souvent minimisée : les atteintes à la santé mentale causées par l'homophobie et la transphobie, l'accès aux soins et la revendication de la gratuité pour la transition des personnes trans, le manque d'informations sur la sexualité des lesbiennes et leur exposition aux maladies sexuellement transmissibles chez les professionnels de la santé, la demande de supprimer le délai d'attente de 3 à 5 ans pour être reconnu comme malade chronique du sida et bénéficier du tiers payant, et d'autres revendications très spécifiques". La santé sera le fil rouge du festival. Il s'ouvrira avec l'exposition Backstages de l'artiste Deborah Gigliotti, qui dévoile les coulisses des cabarets burlesques, transformistes et "Drag" bruxellois. Marc Martin exposera par ailleurs les rencontres masculines aux abords des toilettes publiques et une conférence explorera les espaces lesbiens. La fête de clôture sera remplacée par une soirée cabaret à l'espace LaVallée. Les organisateurs travaillent encore à mettre en route une Rainbow Karavan d'ici fin septembre pour aller nouer le dialogue avec les Bruxellois des différentes communes de la Région. (Belga)