"Samedi soir, le président ukrainien Petro Porochenko aura un entretien au téléphone avec le président américain Donald Trump", a indiqué la présidence à Kiev dans un bref communiqué. Cette conversation téléphonique se tiendra au septième jour d'une flambée de violences autour de la ville industrielle d'Avdiïvka qui a causé la mort d'au moins 35 personnes depuis dimanche. Il s'agit des pires violences, pour lesquelles les deux camps se rejettent la responsabilité, depuis l'instauration d'un cessez-le-feu "illimité" fin décembre. Ce sont aussi les premiers affrontements depuis l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, qui a prôné pendant sa campagne un rapprochement avec Moscou, accusé par Kiev et les Européens de soutenir militairement les séparatistes, ce que la Russie dément. La nuit de vendredi à samedi a néanmoins été relativement calme à Avdiïvka en comparaison des nuits précédentes, selon une correspondante de l'AFP sur place. La ville, située à une dizaine de kilomètres du bastion rebelle de Donetsk et où se trouvent encore près de 20.000 civils, restait privée d'électricité samedi. (Belga)

"Samedi soir, le président ukrainien Petro Porochenko aura un entretien au téléphone avec le président américain Donald Trump", a indiqué la présidence à Kiev dans un bref communiqué. Cette conversation téléphonique se tiendra au septième jour d'une flambée de violences autour de la ville industrielle d'Avdiïvka qui a causé la mort d'au moins 35 personnes depuis dimanche. Il s'agit des pires violences, pour lesquelles les deux camps se rejettent la responsabilité, depuis l'instauration d'un cessez-le-feu "illimité" fin décembre. Ce sont aussi les premiers affrontements depuis l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, qui a prôné pendant sa campagne un rapprochement avec Moscou, accusé par Kiev et les Européens de soutenir militairement les séparatistes, ce que la Russie dément. La nuit de vendredi à samedi a néanmoins été relativement calme à Avdiïvka en comparaison des nuits précédentes, selon une correspondante de l'AFP sur place. La ville, située à une dizaine de kilomètres du bastion rebelle de Donetsk et où se trouvent encore près de 20.000 civils, restait privée d'électricité samedi. (Belga)